LOGINTirane, une jeune orpheline marquée par la cruauté de son oncle Georges, voit sa vie basculer lorsqu’il décide de la vendre à un réseau de trafic de femmes. Mais un accident mystérieux, provoqué par un loup au regard surnaturel, transporte Tirane et ses compagnons dans un royaume inconnu : Tamzam. Le roi Raphan, souverain des lieux, exige des explications et décide de les renvoyer. Tirane, refusant de retourner à son cauchemar, s’échappe et se retrouve en danger, avant d’être sauvée par Raphan. Elle découvre alors le secret du royaume : ses habitants sont des loups. Pour protéger cette vérité, le roi la garde auprès de lui. Peu à peu, Raphan comprend que Tirane est son âme sœur. Pourtant, hanté par ses blessures passées, il refuse de s’attacher. De son côté, Tirane découvre qu’elle est une sorcière. Trahie par un homme dont elle s’était rapprochée, elle sombre dans une profonde dépression. C’est dans cette fragilité que naît un lien inattendu entre elle et Raphan. Le roi finit par accepter l’amour et le destin qui les unit. Ensemble, ils scellent une union où se mêlent la magie de Tirane et la puissance des loups de Tamzam, ouvrant la voie à une nouvelle ère pour le royaume.
View MoreLe froid du sol lui mordait les os. Recroquevillé dans un coin sombre de la pièce, Tirane serrait ses bras autour de son corps amaigri. Les murs de cette pièce à la propreté douteuse étaient ses seuls compagnons depuis des lustres. Elle avait cessé de compter les jours dans cet endroit le temps n'existait plus.
un silence assourdissant régnait. Puis des pas se firent entendre dans l'escalier. Son coeur se mit à battre très vite et sur son front commença à perler des sueurs froides.
George.
Toujours George. Chacune de ses visites apportaient son lot d'insultes, de coups, ou de menaces.
Tirane baissa les yeux sur ses genoux couverts de bleus, mais ce n'était pas la seule partie de son corps qui gardait encore le témoignage de la froideur de George.
Elle avait cru que son oncle finirait par l'aimer, après tout il était la seule famille qu'il lui restait.
Elle se souvenait encore de sa mère qui avait pour habitude de lui raconter des histoires d'anciennes légendes de quelques peuples avant de dormir.
Sa mère lui disait tendrement : " un jour ma petite lune quelqu'un verra ton âme avant même de voir ton visage."
A l'époque Tirane riait.
Aujourd'hui ces souvenirs semblaient appartenir à une autre vie.
La serrure claqua et la porte s'ouvrit brusquement. George pénétrait dans la pièce avec un sourire qui lui fit déplut.
Il semblait heureux c'était rare chez George, et cela effrayait davantage Tirane que sa colère habituelle.
« Il est temps pour toi de partir. »
La jeune femme sentit son estomac se retourner, ses mains se mirent à trembler d'elle-même.
George s'approcha lentement.
« Tu quittes ma maison aujourd'hui ma petite puce. »
Sa voix se voulait douce, mais ses yeux brillaient d'une cruauté glaciale.
« Je dois être honnête tu vas énormément me manquer. »
Tirane recula instinctivement.
« Mon oncle... »
Le regard de George s'assombrit instantanément.
« Je ne suis pas ton oncle » lui lança George
sa voix claqua comme un fouet.
« Je ne l'ai jamais été d'ailleurs. »
sans douceur il lui saisit le bras.
« Considère qu'à partir d'aujourd'hui tu n'as plus de famille.
La douleur de ses mots arracha un gémissement à Tirane. Mais ce n'était rien comparé à celle qui lui broyait le cœur.
Pendant toutes ces années malgré la maltraitance, les humiliations et les coups injustifiés, elle s'était accrochée à l'idée qu'il restait un membre de sa famille, mais c'était une erreur.
George la traîna hors de la pièce, il lui fit descendre les escaliers sans ménagement, et la jeta contre le sol du salon.
Un petit gémissement s'échappa des lèvres de la jeune femme. Doucement Elle releva la tête, devant elle assis dans un fauteuil se trouvait un homme d'une trentaine d'années, il était élégant, dans sa main il tenait des photographies.
George la fit se tenir debout.
« Alors qu'en dites-vous ? » demanda George avec satisfaction.
L'homme posa les yeux sur Tirane, l'examinant de la tête aux pieds, sans émotion, sans compassion, comme un acheteur inspectant un produit. La jeune femme se sentait comme un objet mis en vitrine, une vulgaire marchandise.
« En effet, elle est magnifique » dit enfin l’homme, sa voix était grave et sans émotion.
une sensation glaciale parcourut l'échine de Tirane, tout cela ne présageait rien de bon.
« Vous me donnez 7 millions de dollars et je vous la cède sans plus de bavardage. » Dit George joyeux.
l'homme acquiesça, il sortit son chéquier écrit pendant un moment et le tendit à George, qui le prit avec joie et sans hésitation.
L'homme sortit son téléphone et passa un coup de fils quelques minutes plus tard un homme à la carrure imposante entra, sans dire mot, il se saisit de la jeune femme et la balança sur son épaule.
Tirane voulut crier...crier de toutes ses forces...mais ses cris moururent à l'intérieur d'elle car cela n'aura servis à rien.
George lui fit un au-revoir de la main, et saluait l'homme élégant qui s'était levé prêt à partir.
Dehors l'homme qui la portait la Jetta dans un van, quelques minutes après, la voiture se mit à rouler éloignant la jeune femme du domicile de son oncle, le seul endroit qu'elle connaissait que terre.
Elle ne put s'empêcher de lâcher quelques larmes.
Après des heures de route parcouru le van s'arrêta enfin, réveillant, la jeune femme qui s'était endormi sous le coup de la fatigue, une voix, dure et autoritaire s'éleva une fois le van ouvert. En ligne les jeunes filles étaient placées, l'une face à l'autre telle que la voix de l'homme l'avait ordonnée. Tenant à peine sur ses deux jambes tout tremblante, Tirane redoutait la suite des événements.
La sélection commença, les filles étaient divisées en deux groupes, l'un destiné à rejoindre le club, l'autre destiné à rejoindre un club en dehors du pays. Le tour de la jeune femme arrivé, après examen, l'homme déclara qu'elle rejoindrait le groupe destiné à quitter le pays. Saisie et conduite de force sur le jet, avec les autres jeunes femmes sélectionné, l'avion ne tarda pas à démarrer, tout comme le van contenant les filles destinées à rejoindre le club sur place.
Tirane, malade pendant tout le vol qui dura près d'un jour, lorsque l'avion avait atterri, elle se surpris à faire un ouf de soulagement et pourtant cette route était celle qui la conduira en enfer. Une fois de plus une voix d'homme s'éleva impassible et impatiente, leur demandant de rejoindre le van à l'extérieur de l'avion, une par une, les jeunes femmes furent évacuées de l'avion pour ne pas éveiller les soupçons ou encore attirer l'attention.
Sur le chemin qui les conduisaient vers ce lieu inconnu, Tirane observait discrètement le paysage défiler derrière la vitre du van, d'immenses étendue de verdures bordaient la route et s'étendaient à perte de vue sous un ciel clair. Elle ignorait dans quel pays elle se trouvait à présent, tout ce qu'elle savait c'était que chaque kilomètres parcourus l'éloignait d'avantage de la vie qu'elle avait connue.
Son regard errait entre les arbres lorsque son coeur manqua soudain un battement.
Une étrange sensation traversa sa poitrine. Comme une chaleur douce, comme un appel silencieux. Fronçant les sourcils elle posa une main contre son coeur.
Depuis des semaines elle ne ressentait plus que la peur, la douleur, et l'épuisement, pourtant à cet instant précis quelque chose semblait différent.
A la lisière des arbres courait un immense loup, surprise et croyant halluciner Tirane ferma les yeux et les réouvrit il était toujours là. Son souffle se coupa.
Jamais elle n'avait vu un animal aussi majestueux, son Pélage était bien particulier il avait un mélange de couleur noir et blanche l'un épousant une partie et l'autre épousant l'autre moitié, ce Pélage semblait absorber la lumière du soleil, tandis que sa silhouette puissante semblait fendre la végétation avec une grâce presque irréelle. Malgré la vitesse du van, le loup semblait suivre sans difficulté.
Tirane resta figée.
Incapable de détourner le regard. Le loup tourna sa tête, leurs regards se croisèrent , le monde semblait s'arrêter, tout autour semblait avoir disparu, il n'y avait plus que ce loup.
La portière du van claqua, mettant un terme à ce moment... étrange, elle n'avait d'ailleurs pas su le moment où le van s'était arrêté. Le loup était toujours là à les observer.
le van reprit la route. Elle se retournait autant qu'elle le pouvait continuant à regarder le loup jusqu'à ce qu'il disparaisse derrière les arbres. Pourtant même lorsqu'elle ne put le voir, elle ressentait encore sa présence.
Quelques kilomètres plus loin, un silence inhabituel régnait dans le véhicule.
La jeune femme était perdue dans ses pensées lorsque quelque chose surgit brusquement devant le conducteur.
- bordel s'exclama ce dernier.
les cris résonnèrent dans le van, les pneus firent un très grand grincement, le chauffeur donna un violent coup de volant, le van dérapa, les jeunes femmes crièrent d'avantage, tout bascula.
Le véhicule quitta la route avant de se retourner dans un fracas assourdissant.
Tirane sentit son corps être projeté contre la paroi métallique.
La douleur explosa dans tout son être, puis plus rien...
Alors que l'obscurité l'emportait, elle aperçut une dernière image à travers la vitre brisée...Deux yeux dorés, brillants dans l'ombre de la forêt.
Tirane marchait derrière le garde tout en observant silencieusement les coins et recoins de ce vaste château, le garde l'avait conduite aux servantes. « Priscille sa majesté le roi a demandé que je vous emmène cette jeune étrangère afin que vous vous occupiez d'elle en lui montrant où elle pourra prendre sa douche et se changer. » a dit la voix du garde à l'intention d'une des jeunes femmes. La fameuse Priscille se tourna vers eux et allait à eux tout en fixant la jeune femme du regard. « Une humaine, que fait-elle ici. » interrogea Priscille avec épatement.Tirane distinguait sans grand mal l'étonnement de la jeune femme en face d'elle, elle pouvait parfaitement la comprendre il n'avait sans doute pas pour habitude d'être entouré d'humain. « Oui une humaine. » affirma le garde. « Allez-vous exécuter les ordres du roi ou continuerez-vous à me poser des questions. » Priscille ne quitta pas la jeune femme du regard, pour dire vrai elle essayait de se faire une opinion d'elle, les
« Notre tentative d'implantation du réseau de prostitution a été un véritable échec, le chef nous en avait bien mis en garde, le roi de ce pays analyse tout minutieusement, il a réussi à démonter ce réseau avant même qu'il ne voit le jour. » a lancé la voix pleine d'amertume de Bryan.Bryan était en colère, son réseau de prostitution ne verra jamais le jour, il regardait ses hommes à tour de rôle et avait de la peine à se contenir. « Qu’avez-vous fait ? qu'avez-vous fait ?... Je vous ai confié un travail si simple, conduire ces filles à la maison close, un travail si simple que vous n'avez pas pu exécuter, vous êtes très franchement inutile. » fit Bryan en colère en renversant tout sur son passage Les deux hommes ne savaient comment expliquer ce fiasco à leur patron sans recevoir nécessairement une punition, ils connaissaient très bien leur patron il était capable de leur arrachée la vie sans aucun état d'âme. « Monsieur tout ceci nous a échappé, votre contact vous a malheureusemen
Assise devant le jeune roi qui la fusillade du regard, Tirane baissait les yeux de temps à autre afin d'échapper aux foudres de cet homme en colère. Matuka pansait les blessures du roi, iI avait été blessé à la main dans la bagarre avec la troupe d'homme. Tirane était stupéfaite de constater qu'il ne ressentait absolument aucun mal lorsque l'alcool pénétrait ses chaires, il était étonnement paisible et continuait de la fusiller du regard. « Puis-je vous demandez ce qui s'est passé votre altesse. » demanda Matuka alors qu'il soignait le jeune roi. Votre altesse, ainsi il s'agissait du roi, s'étrangla Tirane, elle comprenait à présent la raison de ces accoutrements peu conventionnel et son air immensément virile. « Demandez à cette idiote en face de moi, elle est la raison de tout ce drame. » s'exclama Rafan le visage déformé par la colère. « Votre altesse êtes-vous en colère. » s'inquiéta Matuka. « Bien sûr que je le suis chamane, cette jeune étrangère devrait rentrer chez elle
« Les étrangers devront s'en aller dès aujourd'hui, nous les avons assez tolérés sur nos terres. » a déclaré le roi avec calme.Le regard de Matuka et celui d’Horuv se posèrent sur le roi, Matuka décelait une certaine nervosité chez le roi, depuis son retour au palais en compagnie de la jeune étrangère.« Il sera fait selon vos ordres mon roi. » répondit horuv à son roi. « Je m'assurerai du départ des étrangers dès maintenant. » a-t-il continué.Rafan acquiesça.« Bien faites le horuv je vous en remercie. »Horuv prit congé d'eux. Matuka observait son roi sans dire mot. « Que se passe-t-il chamane ? voulez-vous me dire quelque chose ? » demanda le jeune roi.Matuka secoua sa tête de gauche à droite signifiant qu'il n'avait rien à lui dire. « Quelle est cette chose qui vous tracasse l'esprit mon roi. » demanda le chamane. « Rien ne me tracasse Matuka. » s’empressa de répondre le roi.Matuka ne crut pas à ses dires.« Et pourtant si, votre nervosité vous a trahit, sachez que je suis






Bienvenue dans Goodnovel monde de fiction. Si vous aimez ce roman, ou si vous êtes un idéaliste espérant explorer un monde parfait, et que vous souhaitez également devenir un auteur de roman original en ligne pour augmenter vos revenus, vous pouvez rejoindre notre famille pour lire ou créer différents types de livres, tels que le roman d'amour, la lecture épique, le roman de loup-garou, le roman fantastique, le roman historique et ainsi de suite. Si vous êtes un lecteur, vous pouvez choisir des romans de haute qualité ici. Si vous êtes un auteur, vous pouvez obtenir plus d'inspiration des autres pour créer des œuvres plus brillantes. De plus, vos œuvres sur notre plateforme attireront plus d'attention et gagneront plus d'adimiration des lecteurs.
reviews