Mag-log inLe lendemain matin đ
Daisy finit de sâhabiller pour le travail et sâapprĂȘtait Ă quitter la maison.
â BĂ©bĂ©, je pars, dit Daisy avec un sourire.
â OĂč vas-tu ? demanda Liam froidement. â Au travail, bien sĂ»r, rĂ©pondit Daisy calmement. â Tu nâas pas prĂ©parĂ© le petit-dĂ©jeuner, dit Liam. â BĂ©bĂ©, câest encore Ă propos dâhier ? demanda Daisy.Liam se leva du canapĂ©.
â PrĂ©pare le dĂźner avant de partir, dit-il.
â Liam, arrĂȘte cette folie, je suis dĂ©jĂ en retard, cria Daisy.Soudain, Liam gifla violemment Daisy.
â Tu es folle ? Comment peux-tu mâĂ©lever la voix ? dit Liam en colĂšre.
â Je suis dĂ©solĂ©e, dit Daisy en retenant ses larmes.
â PrĂ©pare-moi le dĂźner, dit Liam.
Daisy acquiesça et alla à la cuisine. Liam retourna sur le canapé.
Daisy se précipita au café et Pamela était déjà au comptoir.
â Tu veux vraiment perdre ton travail ? dit Pamela avant de sâĂ©loigner.
â CâĂ©tait la circulation, rĂ©pondit Daisy calmement.â ArrĂȘte de mentir pour la circulation, je prends aussi cette route, dit Pamela.
â Le manager est-il arrivĂ© ? demanda Daisy, inquiĂšte. Câest alors que Pamela vit la marque sur son visage.
â CâĂ©tait vraiment Ă cause de la circulation ? demanda Pamela, inquiĂšte.
â Oui, dit Daisy, et se prĂ©cipita dans la rĂ©serve pour se changer.SOIRĂE đ
â Ton petit ami tâattend dehors, dit Pamela calmement.
â Oh, je vais bientĂŽt finir, dit Daisy.â Daisy, ça va ? Ce salaud ne te fait rien ? demanda Pamela.
â Tout va bien, dit Daisy. â Tu sais, tu peux tout me dire, dit Pamela, inquiĂšte.â Pamela, je vais bien, occupe-toi de tes affaires, cria Daisy Ă moitiĂ©.
â Tu nâas pas besoin dâĂȘtre impolie, dit Pamela, furieuse, avant de sâĂ©loigner.
Quelques minutes plus tard, Daisy avait terminé, retiré son uniforme, pris son sac et sorti du café.
â Bonsoir, dit Daisy calmement.
â Ăcoute, Ă propos dâhier soir et de ce matin, je suis vraiment dĂ©solĂ©, dit Liam. â Ce nâest rien, rĂ©pondit Daisy calmement. â Pour te montrer que je suis dĂ©solĂ©, je veux tâemmener quelque part, dit Liam. â BĂ©bĂ©, ce nâest pas nĂ©cessaire, ne te mets pas la pression, dit Daisy. â Allons-y, je ne me plains pas, dit Liam en prenant les mains de Daisy.Ils arrivĂšrent Ă un stand de glaces. Liam offrit Ă Daisy sa saveur prĂ©fĂ©rĂ©e et elle Ă©tait ravie.
Sur le chemin du retour, Daisy souriait.
â Merci Daisy pour tout ce que tu as fait pour moi, dit Liam.
â Je tâaime et je suis prĂȘte Ă en faire encore plus, dit Daisy en souriant. â Tu nâas pas besoin dâen faire plus, ça sera la derniĂšre fois, et je suis dĂ©solĂ©, dit Liam.â BĂ©bĂ©, de quoi parles-tu ? demanda Daisy.
â En rĂ©sumĂ©, tu mâas rendu riche, dit Liam.Soudain, un camion noir fonça vers eux et des hommes en descendirent.
â DĂ©solĂ© de tâavoir trahie, jâavais vraiment besoin dâargent et Daisy, je tâaime tellement, dit Liam.
â Liam, câest une blague, nâest-ce pas ? dit Daisy calmement en retenant ses larmes.
Les hommes saisirent fermement les mains de Daisy et la traĂźnĂšrent dans le camion.
â Tu ne peux pas me faire ça aprĂšs tout ce que jâai fait pour toi ! cria Daisy en larmes, mais Liam ne lâĂ©couta pas.
Le conducteur démarra immédiatement.
â Je suis maintenant millionnaire, dit Liam en souriant.
Quand ils furent enfin prĂȘts, Angelo et Daisy avaient fiĂšre allure.Lucas entra alors avec une mallette.Il lâouvrit : elle Ă©tait remplie dâarmes Ă feu.â Quâest-ce quâon va faire avec ça ? demanda Daisy, les yeux Ă©carquillĂ©s.â Juste une prĂ©caution, rĂ©pondit Angelo en prenant deux petits pistolets et un couteau quâil lui tendit.â Et quâest-ce que je suis censĂ©e faire avec ça ?â Le garder, tout simplement, rĂ©pondit-il avec un sourire.Elle prit le couteau sans protester.â Reste prĂšs de moi ce soir, dâaccord ? dit-il doucement.Daisy hocha la tĂȘte.â Je tâaime, murmura-t-il.â Je tâaime aussi, rĂ©pondit-elle avant quâil ne lâembrasse sur le front.Ils arrivĂšrent Ă la fĂȘte.La salle Ă©tait bondĂ©e de mafieux et de leurs Ă©pouses, parĂ©s dâĂ©lĂ©gance et de puissance.Angelo tenait fermement la main de Daisy. Son oncle marchait derriĂšre eux, un sourire en coin.Ils sâassirent, et Angelo ne lĂącha pas la main de sa compagne, mĂȘme lorsque Lucas sâinstalla Ă cĂŽtĂ©.Un maĂźtre de cĂ©rĂ©monie monta sur
Isadora sâentraĂźnait seule dans la salle de sport aprĂšs avoir quittĂ© la piscine.Elle frappait le sac de boxe sans relĂąche, le visage trempĂ© de sueur, mais infatigable.Soudain, Evelyne entra dans la piĂšce, un sourire sur les lĂšvres.â Tu nâes mĂȘme pas venue me dire bonjour, fit-elle remarquer dâun ton faussement blessĂ©.Isadora se retourna, sourit et rĂ©pondit :â DĂ©solĂ©e, tante Evelyne.Elle la prit dans ses bras.â Alors, pourquoi tu nâes pas venue plus tĂŽt ? demanda Evelyne.â Je suis rentrĂ©e il y a deux jours, et jâai Ă©tĂ© prise avec papa⊠je tâen prie, ne sois pas fĂąchĂ©e, rĂ©pondit Isadora.â Dâaccord, je comprends. Et⊠tu lâas vue ? demanda Evelyne.â Oui, je lâai vue, rĂ©pondit Isadora dâun ton neutre.â Et donc, quel est le plan ?â Quel plan ? demanda Isadora.â Une autre femme est avec ton pĂšre, Isadora.â Ăcoute, mon pĂšre est heureux, et moi aussi. Il sait ce quâil fait. Et cette fille nâest pas si mauvaise, rĂ©pondit-elle calmement.â Tu es folle ?! hurla Evelyne. Ton pĂšre a d
Il Ă©tait tard dans la nuit. Lucas venait dâapporter la robe que Daisy devait porter pour la fĂȘte du lendemain.AprĂšs avoir soigneusement examinĂ© la tenue, Daisy dĂ©cida dâaller nager un peu.Elle rejoignit la grande piscine, retira ses vĂȘtements et resta simplement en bikini.Son corps Ă©tait une Ćuvre dâart, et elle en avait pleinement conscience.Elle entra dans lâeau et commença Ă nager, se sentant aussitĂŽt dĂ©tendue, libre, apaisĂ©e.Quelques minutes plus tard, fatiguĂ©e, elle dĂ©cida de sortir.Ă peine eut-elle franchi le rebord quâelle aperçut Isadora, immobile, debout au bord de la piscine.â Salut, lança Daisy, en attrapant sa serviette pour sâessuyer.Elle sâenroula ensuite la serviette autour de la taille.â Quâest-ce que tu fais dehors Ă cette heure ? demanda-t-elle.â Je nâai plus le droit de marcher librement dans la maison de mon pĂšre ? rĂ©pliqua Isadora.â DĂ©solĂ©e, rĂ©pondit Daisy calmement.â Depuis que je suis lĂ , je ne tâai jamais vue dans la chambre de mon pĂšre, fit remarqu
QUELQUES JOURS PLUS TARD â°Catherine appela Angelo ; il Ă©tait en route.Soudain, une voiture entra dans lâenceinte : par la fenĂȘtre, Catherine la reconnut et courut dehors.Elle resta Ă la porte, les yeux fixĂ©s sur Angelo et la belle fleur quâil tenait.Angelo Ă©tait si heureux de revoir sa femme aprĂšs tant de jours.Il sâavança, souriant, et la serra fort dans ses bras.â Tu mâas tant manquĂ©, dit-il en se dĂ©tachant de lâĂ©treinte.â Pourquoi pleures-tu ? demanda-t-il.â Toi aussi tu mâas manquĂ©, rĂ©pondit Catherine.â ArrĂȘte de pleurer, je suis lĂ , dit Angelo, mais Catherine continua de sangloter.â ChĂ©rie, quel est le problĂšme ? demanda-t-il, inquiet.â Pousse ta main vers ta tĂȘte, dit Kevin, derriĂšre Angelo.Angelo se retourna, surpris : une demi-douzaine dâhommes armĂ©s pointaient des armes sur lui.â Ma chĂšre, que se passe-t-il ? demanda Angelo.â Elle nâest pas ta Catherine mais ma fille, une agente gouvernementale chargĂ©e de te faire tomber, annonça Vera.Les yeux dâAngelo se rempl
Catherine termina de boucler ses valises, et Angelo lâaidait aussi.â Je vais juste terminer les affaires que jâai ici, puis je te rejoins Ă la maison, dit Angelo, et Catherine se remit Ă pleurer.â Ai-je dit quelque chose de mal ? demanda Angelo, lâair inquiet.â Ce nâest pas toi, je nâarrive juste pas Ă croire que maman est morte, sanglota Catherine.â Essuie tes larmes, ma chĂ©rie, ce nâest pas bon pour le bĂ©bĂ©. Sois forte pour notre enfant, dit calmement Angelo.â Câest la seule famille quâil me reste, sanglota Catherine.â Dâaccord, je ne peux pas tâen vouloir de dire ça maintenant, je sais que tu fais ton deuil, reprit-il.â Mais chĂ©rie, tu mâas moi, et notre bĂ©bĂ© arrive bientĂŽt ; ce nâest pas la fin du monde, dit Angelo en la serrant fort contre lui.Catherine arriva dans lâenceinte protĂ©gĂ©e avec tous ses gardes, mais leur ordonna dâattendre dehors.Elle entra dans la maison et resta stupĂ©faite : sa mĂšre Ă©tait assise sur le canapĂ©, en pleine santĂ©.â Maman, je ne comprends pas,
â Tu nâarrĂȘtes pas de mâinterrompre. Peut-ĂȘtre que tu ne veux pas entendre toute lâhistoire, dit Rose en fronçant les sourcils.â Dâaccord, je ne dirai plus rien. Continue ton histoire, rĂ©pondit Daisy.â Bien. Comme je disais, avant ton arrivĂ©e, nous avions notre reine de la mafia : Catherine.Rose marqua une pause avant de poursuivre.â CâĂ©tait lâune des meilleures. Elle Ă©tait arrivĂ©e ici comme nouvelle recrue et suivait un entraĂźnement intensif. Son pĂšre lâavait livrĂ©e Ă la mafia pour rembourser sa dette. Et, Ă lâĂ©poque, le chef de la mafia nâĂ©tait autre que le pĂšre dâAngelo.â Et câest le jour oĂč Angelo est revenu du domaine que leur histoire a commencĂ©.Retour en arriĂšre đTout le monde avait Ă©tĂ© convoquĂ© pour accueillir le nouveau maĂźtre.Alice affichait un visage impassible, tandis que les domestiques et les membres du gang gardaient la tĂȘte baissĂ©e.Soudain, Miguel et Angelo entrĂšrent dans le grand hall.â Honneur au chef de la mafia, annonça Alice, et toute la salle sâinclina







