تسجيل الدخولإن زوجي مبتلى بشهوةٍ مفرطة، تكاد تفتك به فتكًا. مضت سبع سنين على زواجنا، وما مدّ إليّ يدًا، ولا اقترب مني. كان كلما ثار، كبح نفسه؛ إذ كان يغمس جسده في ماءٍ كالجليد، يبيت فيه الليل بطوله، حتى يغور البرد في عظامه، ويثقب ذراعيه بالإبر حتى اختفت ذراعه تحت آثار الوغز. رق قلبي إليه واشفقت على حاله عدة مرات، فتقدمت إليه واقتربت منه، إلا أنه كان يقبل جبيني برقة متحفظة، ويقول بصوتٍ متهدّج: "شهد، لا تكوني ساذجة! أنا لست كالذين سيطرت عليهم غريزتهم". "كيف أطيق أن أؤلمكِ؟ يمكنني أن أعيش كالرهبان طوال حياتي لأجلكِ". ظل على حاله هكذا طوال سبع سنين لا يحيد عنهم، وظل عازمًا على ما لا يطيقه بشر طوال تلك السبع سنوات، حتى أصابه مرض وأودى به إلى المشفى مرارًا، لكنه لم يستسلم ولم يخط خطوة واحدة تجاهي. وفي ذكرى زواجنا... حضرت فتاة للمرة التاسعة تطلب مني أن أُجري لها عملية ترميم لغشاء البكارة. وما إن سرى المخدر في جسدها، حتى احمرّ وجهها، واضطرب وعيها، وانفجرت بالبكاء، كالقطة الصغيرة الضائعة. هززت رأسي في صمت، وأنا أتأمل آثار القُبَل التي ملأت جسدها، وظننتها واحدةً من الفتيات اللواتي ضللن الطريق وأضعن أنفسهن، حتى سمعتها تقول بصوت يرتجف من البكاء: "سامح السويدي، أيا الحقير!" ارتجفت يدي، وكدت أفلت المِشرط من يدي. فاسم زوجي أيضًا هو سامح السويدي.
عرض المزيدPoint de vue d’Adeline
« Tu t’en sors bien. » La voix grave de Maddox résonnait encore dans ma tête.
Son souffle brûlant glissait sur mon cou tandis que ses mains traçaient des chemins qu’elles n’auraient jamais dû emprunter.
Mon cœur battait comme un tambour, lourd et irrégulier. Son murmure, rauque et bas, ondulait contre mon oreille quand il prononça mon nom comme s’il lui appartenait.
« Adeline… »
Je haletai, mon corps se cambrant vers lui… c’est là que je compris que j’étais en train de tomber.
Le monde bascula, les draps s’enroulèrent autour de mes jambes et, avant même que je ne puisse crier, je heurtai le sol dans un choc sourd qui me coupa le souffle.
« Aïe… » gémis-je en agrippant mon flanc.
Mes yeux papillonnèrent, les murs bleu pâle de ma chambre tournant au-dessus de moi alors que la réalité me revenait en plein visage comme une eau glacée.
Ce n’était qu’un rêve.
« Ugh ! » grognai-je en me frottant le visage, à moitié gênée, à moitié sidérée.
Voir Maddox dans mes rêves était devenu une routine, et chaque fois, c’était si réel. La façon dont ses mains me touchaient, la façon dont il disait mon nom, et la façon dont je répondais — tout restait imprimé dans ma mémoire.
Allongée sur le dos, les yeux fixés au plafond, je soufflai : « Tu perds la tête, Adeline. »
Depuis que maman avait épousé son père — un ancien parrain de la mafia — il y a quatre ans, je menais une guerre constante contre moi-même.
Maddox était mon demi-frère, insistant sur “demi”, ce qui était censé rendre les choses acceptables… sauf que ce n’était pas le cas.
J’avais seize ans lorsqu’ils se sont mariés, assez grande pour comprendre les limites à ne jamais franchir. Mais Maddox n’était pas quelqu’un qu’on pouvait ignorer facilement.
Il était devenu mon tuteur après leur mort, et c’était le genre d’homme qu’on remarquait même quand il ne faisait rien pour ça. Il faisait plus d’un mètre quatre-vingts, avec des épaules larges.
Ses tatouages étaient dissimulés sous ses chemises qu’il laissait toujours entrouvertes d’un bouton, révélant son torse dur. Sa voix pouvait réduire une pièce entière au silence.
Et ses yeux… mon Dieu. Ses yeux gris étaient froids et impénétrables. Je ne les avais vus s’adoucir qu’une seule fois : lorsqu’ils se posaient sur moi.
Aujourd’hui, j’avais dix-neuf ans, et mon béguin n’avait pas disparu. Il avait empiré.
En gémissant, je me redressai et me traînai jusqu’à la salle de bain. L’eau froide sur mon visage n’effaça en rien la chaleur persistante de mon rêve.
« Oublie-le », dis-je à mon reflet. « C’est ton demi-frère, donc interdit. » Je ricanais, mais mon reflet me renvoyait un sourire moqueur.
Une fois prête pour les cours, je descendis les escaliers, accueillie par l’odeur du café et du pain grillé qui flottait dans le couloir.
Le sourire aux lèvres, le ventre vide, j’entrai dans la cuisine… et me figeai.
Maddox se tenait près du comptoir, une tasse fumante dans une main et son téléphone contre l’oreille dans l’autre.
La lumière du matin découpait des reflets dorés le long de ses muscles, soulignant chaque ligne.
Le voir ainsi me donna la gorge sèche.
Il parlait à une femme. Je le savais à la douceur de sa voix et au léger sourire sur ses lèvres.
Ce n’était pas de la séduction — mais ça n’avait aucune importance. Chaque mot qu’il lui adressait me transperçait la poitrine.
Quand il me remarqua, il se retourna, me donnant pleine vue sur ses abdos parfaitement dessinés et cette ligne en V à peine couverte.
« Bonjour, Adeline. » Sa voix était veloutée et profonde. Sans me quitter des yeux, il mit fin à l’appel et rangea son téléphone.
« Allez, le petit-déj’ est prêt. » dit-il en posant une assiette à mon endroit habituel.
« Tu ne voudrais pas être en retard à ton cours », ajouta-t-il en attrapant une tasse.
Ce simple geste fit naître un sourire sur mes lèvres, même si mon ventre se tordait déjà.
« Merci. » soufflai-je.
Le bruit de la machine à café ronronnait tandis que je prenais place. Il remplit ma tasse et me la fit glisser avant de s’asseoir en face de moi.
J’essayai de me concentrer sur mon assiette — œufs, pain grillé, fruits — mais chaque fois qu’il bougeait, je remarquais le jeu de ses épaules, la cicatrice fine qui traversait son biceps, ou la manière dont ses yeux gris se posaient sur moi quand il pensait que je ne le voyais pas.
Au bout d’un moment, il reprit son téléphone.
« Oui, je suis là », dit-il. « Non, ce n’est rien. On parlera plus tard. »
Je plantai mon toast un peu trop violemment.
Il ne flirtait pas, je le savais. Maddox ne flirtait avec personne, pas que j’aie jamais vu.
Mais la façon calme, posée, attentive dont il lui parlait — comme si elle comptait — me brûlait d’une jalousie acide.
Quand je n’en pus plus, je poussai ma chaise d’un coup sec et me levai.
« Hey… » commença-t-il.
« Je dois y aller », dis-je en saisissant mon sac. Ma voix était plus tranchante que prévu. « Je vais être en retard. »
« Adeline. »
Je l’ignorai et filai hors de la cuisine.
Sa voix résonnait encore derrière moi, mais je n’arrêtai pas. Mon visage brûlait, entre colère et humiliation.
Je ne savais même pas pourquoi j’étais en colère. Il n’avait rien fait de mal, il ne me devait rien… mais ça faisait mal.
« Hey », lança Rocco — son ami et bras droit — alors que je passais près de lui.
« Je prends le bus », dis-je sans m’arrêter. C’était normalement lui qui devait m’emmener.
À mon arrivée sur le campus, mon humeur n’avait pas changé. Je pris ma place habituelle près de la fenêtre dans l’amphithéâtre, déposai mon sac et me laissai tomber en avant.
La salle bourdonnait de discussions. Les étudiants parlaient de la fête d’hier, de qui avait couché avec qui.
Je devrais m’en soucier, mais mon cerveau était encore coincé sur l’image des muscles du dos de Maddox lorsqu’il attrapait une tasse.
Je grognai et sortis mon téléphone, faisant semblant de faire défiler mes messages alors que je fixais simplement mon fond d’écran.
La photo avait été prise le mois dernier, pendant une sortie de courses automobiles avec lui et Rocco. Un cliché volé : Maddox, le regard tourné vers l’horizon, lunettes de soleil sur le nez, la lumière caressant sa peau.
Je me souvenais de la façon dont j’avais glissé en montant dans la voiture et de la manière dont il m’avait rattrapée, son bras enroulé autour de ma taille.
De la façon dont sa main avait traîné une seconde de trop. Et du silence… comme si aucun de nous ne savait quoi en faire.
Peut-être qu’il avait oublié. Moi, non.
Je mordis ma lèvre en zoomant un peu plus sur son visage.
Bon sang, qu’est-ce qui clochait chez moi ?
« Adeline », souffla une voix familière derrière moi.
Je sursautai et me tournai vers Camilla, ma meilleure amie, qui m’adressait un sourire en s’installant à côté de moi. Ses boucles brunes dansaient autour de son visage.
« On dirait quelqu’un qui n’a pas dormi », dit-elle en me donnant un petit coup. « Mauvais rêve ? »
Si tu savais… — mais je gardai ça pour moi.
« Un truc du genre », répondis-je avec un rire forcé.
« Ou alors tu as passé la nuit à texter ton mec secret ? » lança-t-elle avec un clin d’œil.
« Il n’y a pas de mec secret. » dis-je en levant les yeux au ciel.
« Mh-hmm. » Elle se pencha, curieuse. « Alors pourquoi tu souriais à ton fond d’écran comme ça ? »
Je verrouillai brusquement mon téléphone et le rangeai. « C’est… rien. »
Camilla me lança un regard qui disait clairement tu mens, mais le professeur entra à ce moment-là.
« Tu vas tout me raconter après le cours, je t’avertis. » glissa-t-elle en me donnant un coup de coude.
أفاق سامح بعد ثلاثة أيام وثلاث ليالٍ من غيبوبته، وقد انتزع من الموت انتزاعًا.لم يكن يذكر شيئًا مما جرى له في تلك اللحظات التي كادت تنتهي فيها حياته، فكان أول ما سأل عنه، حين فتح عينيه، زهرة اللوتس الثلجية.فقلت له وقد عجز من حوله عن الإجابة:"لقد أطعمتها للكلاب".ثم دخلتُ وأنا أحمل الدواء، فوضعته أمامه في هدوءٍ.حدّق بيّ غير مصدقًا، ثم أزاح الغطاء عنه، وهمّ بالنهوض من سريره، وهو يقول:"سأذهب لأبحث عنها من جديد".حاول من حوله أن يمسكوه، فلم يستطيعوا ردعه.فدنوتُ منه، وصفعته بقوة، ثم قلت:"سامح، أتظن أنني أحتاج إلى كل هذا؟" وأيضًا:"إن علّتي لن تُشفى بعقارٍ سحريّ، ولا بعشبةٍ نادرة…إنما يكفيني أن تكفّ عن ملاحقتي، وأن تغيب عن بصري، حتى أستعيد عافيتي.أنت…أنت وحدك سبب كل إيذائي!"مال رأسه إلى جانبٍ من أثر الصفعة،وانسدل شعره على جبينه، فأخفى اضطرابه.ظل صامتًا طويلًا،ثم قال بصوتٍ أجشّ: "شهد، أتكرهينني إلى هذا الحد؟"قلت بلا تردد: "نعم!"ورفعت يدي اليمنى أمام عينيه،فبانت تلك الندبة القبيحة، كأنها سهم أمام عينيه.وقلت، وقد ارتجفت نبرتي:"يا سامح، أنت من تسبب لي في كل تلك الجراح…لقد ح
لم يرحل سامح في النهاية.كنتُ أظن أن قسوة البرد، ووحشة المرتفعات، كفيلتان بأن تردّه عن قراره.غير أن ظني قد خاب؛ إذ لم يكتفِ بالبقاء، بل اشترى بيتًا، واستقر فيه كأنه عزم أن يجعل هذا المكان موطنه.كلما خرجتُ لأتفقد المرضى، لا يكاد يمرّ يومٌ إلا وينبّهني بعضهم:"يا طبيبة، إن ذلك الشاب الوسيم الذي يقف هناك يراقبكِ من بعيد".أغلقت باب العيادة تمامًا.وحجبت نفسي عنه، كأنني أحجب شبحًا لا أطيقه عني.فلما أدرك أني قد سئمت وجوده، كفّ عن الظهور أمامي،لكن حضوره لم ينقطع، بل غدا خفيًّا.وفي إحدى الليالي،خُيّل إليّ أن في الخارج حركةً خافتة،غير أن النعاس كان أثقل من أن يدعني أنهض لأتفقد الأمر.فلما أشرق الصباح،فوجئت بأن النافذة التي حطّمتها الريح قد رُمّمت،بل صارت أقوى مما كانت عليه.وفي ليلةٍ أخرى، سمعت طرقا خفيفًا على باب العيادة.ظننت أن مريضًا قد جاء يستغيث، فلما فتحت الباب، لم أجد أحدًا.لم أجد سوى دلوًا كبيرًا من الماء الساخن على الأرض.وكان الماء في هذا البلد عزيزًا، إذ إن كثيرًا من البيوت الفقيرة ليس بها غاز،فلا يمكن تسخينه إلا بوسائل بدائية شاقة.ومضت الأيام...وظل سامح يصنع لي معروفً
أُعيد سامح إلى الحياة كمن ينتشل جروًا من فم أسد.لقد ظل حيًا لكنه قد فقد منذ تلك الليلة رغبته في العيش.لا يذوق طعامًا، ولا يمس شرابًا، وإنما يجلس وحيدًا لساعات يحدق ساعات إلى خارج النافذة.بذلت السيدة سوزان كل ما بوسعها لتعيده إلى الحياة، لكن كان ذلك دون جدوى، لم تفلح أيًا من وسائلها.وفي أحد الأيام وقع بصره على أحد الصور مصادفة على الأنترنت بعنوان "المشاهد البديعة في الربوع النائية".كانت تقف طبيبة تعالج الناس، وقد التقط لها أحد المارة صورة خلسة.ظهرت في تلك الصورة باسمةً، كان وجهها كاللوحة، تجمد سامح في مكانه ما أن وقع بصره عليها.بذل كل ما في وسعه حتى يصل إلى صاحب الصورة،وعرف منه عنوان المكان.كانت السيدة سوزان تعلم أنها لن تستطيع ردعه، فقالت له: "فكر جيدًا، أن شهد قد اختارت تلك الحياة، وظهورك بحياتها مرة أخرى سيعكر صفو الحياة التي تعيشها".لم يلتفت إليها، بل مضى وقد عزم أمره وصعد للطائرة ذاهبًا لها.وقال قبل أن يغادر:"أمي، إنني أموت بدونها، وإن كنت سأموت، فسأختار الموت حيث يمكنني رؤيتها".حين وقعت عيناي عليه.خال لي أنني أرى طيفًا من أوهامي، حتى نطق اسمي وعلمت أنني لا أتوهم.تر
في تلك الليلة، انطلق سامح، رئيس مجموعة السويدي، وقد ذاع صيته في الآفاق، يجوب بسيارته أرجاء المدينة كلها، لا يدع مستشفىً إلا دخله، ولا يلقى أحدًا إلا سأله عن اسم زوجته، كأنما يبحث عن أثرٍ ضائعٍ بين وجوه الناس.واستمر على حاله، ساعة بعد ساعة، حتى جاوز منتصف الليل،إلى أن أمرت السيدة سوزان بإعادته قسرًا إلى المنزل.كان لا يزال يقبض بيده على تلك الشهادة وكأن حياته تعتمد عليها،احمرت عيناه وقد خبت فيهما الحياة، وانطفأ بريقهما انطفاءً.أخذ يردد: "إنكم تكذبون عليّ، جميعكم تكذبون".وأغلق على نفسه الباب وقطع صلته بالعالم،فلم يعد يستجيب لأحد،ولم يبرح لسانه تلك العبارة، يكررها تكرارًا كأنها آخر ما تبقى له من يقين.نظرت إليه السيدة سوزان، وقد بدا عليها الإعياء من رؤية حاله، وتنهدت قائلةً:" إنك تشبه أباك…نفس الطبع، ونفس العناد".ثم أطلقت بصرها نحو سماء الليل خلف النافذة، وقد اضطربت في عينيها خواطر متراكبة،وقالت:"لقد كان أبوك يومًا مثلك شابًا متمردًا، أبى أن يخضع لزواجنا الذي فرضته العائلتان، متمسكًا بفتاةٍ أحبها، ولا يريد استبدالها"."لقد قاوم العائلتان، لكن مقاومته في نظرهما كانت أشبه بطف
لا أدري كم مضى عليّ وأنا فاقدة للوعي، لكنني أفقت على أرض قاسية من شدة الألم الذي أشعر به.كانت شاهيناز تضغط بقدمها على جرحي وتدوس عليه مرارًا كالمجنونة التي تتلذذ بألمي.وقالت بلهجة متعجرفة:"لقد أوصاكِ سامح قبل أن يغادر أن تخدميني، لِمَ لا تنهضي الآن؟!"رفعتُ بصري إليها، وقد احمرّت عيناي من كثرة ال
حين أدخلوا شاهيناز المشفى كانت الدماء قد غمرت جسدها فلا تكاد تستوضح لونها الحقيقي.وقف سامح مشدوهًا ينظر إلى يديه الملطختين بالدم، وتكسو نظرات الخوف وجهه دون أن يشعر.هتف فيمن حوله بحدة: "ألا يمكن لأحدكم أن ينقذها؟"حين وقعت عينيّ شاهيناز عليّ، حتى ارتعبت فجأةً، وصرخت في فزع:"يا طبيبة شهد، أعلم أنن
في صباح اليوم التالي، عادت شاهيناز إلى زيارتي بالمشفى.قالت وهي تبتسم بدلال: "لقد سقطت ساعتكِ في حقيبتي يا طبيبة شهد".كانت تمشي بخطى متعثرة قليلًا، بينما تحمل ابتسامة زائفة على وجهها.ثم تناولت الساعة بين أناملها، وقالت بنبرة إعجابٍ مشوبةٍ بالحسد:"ما أروع هذه الساعة! أظن أنه لا توجد نسخة مثلها في
بعد أن انتهت الجراحة، وضعتُ ساعتي خفيةً في حقيبة شاهيناز المهدي.وفي تلك الليلة، جلستُ إلى مائدة الطعام، أحدّق شاردة الذهن في أطباقٍ ملأت الطاولة، وقد بردت كلها.وكانت السكرتيرة قد أرسلت إليّ حليّ فاخرة، تواً، تكاد تملأ الغرفة من فرط ما فيها.قالت السكرتيرة:"سيدتي، يقول السيد سامح إن لديه صفقةً مهم

















