LOGIN_Tu m'appartiens, Eilish. Ton corps, ton esprit, ton âme. Eilish, jeune femme à l'esprit indomptable, se retrouve prise au piège d'un jeu pervers orchestré par le Duc Ferdinand, un homme puissant et sans scrupules. Ses appétits insatiables le poussent à menacer toute la famille d'Eilish, son seul désir étant de faire d'elle son « dessert ». Prisonnière d'un luxe étouffant, Eilish est contrainte de se plier aux caprices de Ferdinand, naviguant dans un monde de manipulation et de pouvoir où chaque faux pas peut avoir des conséquences désastreuses pour ceux qu'elle aime. Ces mots résonnent dans son esprit comme un serment, une chaîne qui l'entrave. Mais Eilish n'est pas du genre à se laisser briser. Sous son apparente soumission, une flamme brûle, attisant sa soif de liberté et de vengeance. Eilish : Soumise entre ses bras : Une darkromance sombre et sensuel, où la soumission se mêle à la rébellion, où le désir se confond avec la haine, et où la vengeance est la seule issue possible. Eilish parviendra-t-elle à s'affranchir de ses chaînes, ou succombera-t-elle aux ténèbres qui l'entourent, sauvant ainsi sa famille du joug du Duc Ferdinand ? Osez plonger dans les profondeurs d'Eilish, et découvrez un monde où la liberté a un prix, et où la passion peut être mortelle. Public Majeur !
View MoreLes lettres glissèrent de mes mains. Elles tombèrent sur le tapis comme des pétales fanés. Je regardai Ferdinand. Ses yeux étaient sombres, presque noirs dans la lumière tamisée. Il m’observait sans un mot, attendant. Il savait. Il avait tout calculé. Ces lettres n’étaient pas des cadeaux. C’étaient des chaînes. Des chaînes dorées, ouvragées, plus belles que tout ce que j’avais jamais possédé. Mais des chaînes tout de même. — Pourquoi ? murmurai-je, ma voix étranglée par les sanglots que je refoulais. Pourquoi offrir cela à ma famille ? Il pencha légèrement la tête, comme si la réponse allait de soi. — Parce que tu as besoin de savoir que je tiens mes promesses, Eilish. Ton père sera soigné. Ton frère fera des études qu’il n’aurait même pas imaginées. Ta famille ne manquera plus jamais de rien. Sa main se leva et caressa ma joue d’un geste presque tendre. Je frissonnai. — En échange, tu vas arrêter de fuir. Tu vas arrêter de te débattre. Tu vas accepter ta place. Je secouai la
Je pinçai les lèvres. Très fort. Mes dents s’enfoncèrent dans la chair tendre jusqu’à ce que le goût du sang envahisse ma bouche. Je ne voulais pas gémir. Je ne voulais pas pleurer. Je ne voulais surtout pas lui donner la satisfaction de voir la moindre émotion sur mon visage. Sa main glissa le long de mon bras, remonta vers mon épaule, puis descendit sur ma poitrine. Ses doigts effleurèrent le décolleté modeste de la robe bleue – simple, presque pudique, rien à voir avec les tenues provocantes du Lys de Velours. Mais cela ne lui suffit pas. D’un geste sec, il tira le tissu vers le haut, découvrant la naissance de mes seins. Je voulus reculer, mais son autre main se referma sur ma nuque, me maintenant en place. — Tu as pleuré, murmura-t-il en observant les traces de larmes sur mes joues. La Baronne a été désagréable ? Je ne répondis pas. Je détournai la tête, refusant de croiser son regard. Il attrapa mon menton. Ses doigts – longs, puissants, impérieux – s’enfoncèrent dans
Eilish Je suis restée longtemps prostrée contre la porte, les bras ballants, les joues encore humides des larmes que j’avais cessé de verser. Puis, lentement, comme une vieille femme, je me suis relevée. Mes jambes tremblaient. Mes mains tremblaient. Mon âme entière n’était plus qu’un champ de ruines fumantes. Je me suis traînée jusqu’au lit. Je me suis assise sur le bord, les doigts crispés sur les draps de soie froissés. La chambre était silencieuse, trop silencieuse. Le poids des heures s’écoulait sur moi comme une chape de plomb. Je ne savais pas combien de temps j’étais restée là, le regard vide, à fixer les miroirs du plafond qui renvoyaient mon reflet brisé à l’infini. Puis j’ai entendu des pas. Lents. Assurés. Des talons qui claquaient sur le marbre du couloir avec une régularité de métronome. Mon cœur s’est arrêté une fraction de seconde, puis s’est emballé, cognant contre mes côtes comme un oiseau pris au piège. La clé a tourné dans la serrure. La porte s’est ouverte.
L’obscurité avait cédé sa place à une lumière pâle et froide qui filtrait à travers les lourds rideaux de velours pourpre. Je clignai des yeux, désorientée, le temps suspendu dans cette chambre dont je ne reconnaissais pas immédiatement les contours. Puis tout me revint d’un coup, comme une vague glacée qui m’aurait submergée en pleine poitrine.La suite Royale. Le Lys de Velours. Le Duc.Ma main tâtonna à côté de moi sur les draps de soie froissés. L’endroit était vide. Froid. Il était parti. Le Duc avait disparu, ne laissant derrière lui qu’une légère odeur de cuir et de tabac froid, ce parfum entêtant qui collait à ma peau depuis des semaines. Je me redressai lentement, mes muscles endoloris protestant à chaque mouvement. La douleur était là, sourde, entre mes cuisses, mais aussi dans mon dos, dans mes épaules – partout où son corps pesant s’était écrasé contre le mien.Je restai immobile un long moment, assise au bord du lit à baldaquin, les pieds nus frôlant le tapis épais. Les m
__ Vous feriez mieux d'aller demander clémence auprès du Grand Duc, Mademoiselle, vu que les bijoux ont été retrouvés, m'avait conseillé le commissaire en chef d'un ton qui se voulait compatissant, mais qui sonnait comme un glas à mes oreilles.Assise face à lui, dans ce bureau qui sentait le tabac
Assise sur le bord de mon lit, je reste immobile, le regard perdu vers le plafond décrépit de ma chambre. Le silence de la maison est seulement brisé par le bruit de mes larmes qui s'écrasent sur mes mains jointes. L'échéance est là. Demain soir, l'homme au sourire lubrique reviendra, et nous n'aur
Je jette un coup d'œil furtif, presque malgré moi, vers le balcon de marbre de l'étage supérieur. Dame Marie nous a annoncé ce matin, avec son ton pincé habituel, que le Grand Duc Ferdinand était parti pour la capitale de l'empire et qu'il ne reviendrait pas avant plusieurs jours. Cette nouvelle a
EilishJe reste étendue dans mon lit, les yeux obstinément fixés sur les lattes de bois du plafond. Ma respiration est courte, saccadée, comme si l'air de la chambre était devenu trop rare. Le souvenir du baiser du Duc, ce mélange de douceur feinte et de brutalité souveraine, me hante sans relâche












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