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Hey, salut toi đ . La forme ? Alors.... Je te remercie d'ĂȘtre lĂ et de voyager dans mon monde. La premiĂšre partie de l'aventure entre Ămilie et Vittorio vient de prendre fin. Es-tu prĂȘt(e) pour la suite ? Je parie que oui. Alors... attache bien ta ceinture car ça va pĂ©ter. Gros bisous đ..... Aah, j'ai failli oublier đ . Si vraiment tu aimes ma plume, alors je te prie de me soutenir. Un magnifique commentaire, vote ou tout ce que tu voudras, remplira mon cĆur d'Ă©crivaine. Merci beaucoup. Ă bientĂŽt ----------------------------------------------Cinq ans plus tard⊠------ Ămilie ----- CâĂ©tait encore le petit matin. Il sonnait environ six-heures du matin et Vittorio et moi, Ă©tions encore au lit. Les affaires de Vittorio fonctionnaient Ă merveille. PropriĂ©taire de plusieurs entreprises, Vittorio rentrait Ă la maison, tout fatiguĂ© mais cela ne lâempĂȘchait pas dâĂȘtre le meilleur pĂšre et le meilleur mari du monde. Quant Ă moi, je gĂ©rais une entreprise de mode, le plus cĂ©lĂšbre du moment, dâailleurs. Mais en parlant de meilleur papa du monde, câest Victoria qui vint nous rĂ©veiller. Ni moi, ni Vittorio, ne sĂ»t Ă quel moment, elle entra dans la chambre. Ce fut sa petite voix angĂ©lique qui me rĂ©veilla en premier. â Papaaa, appela-t-elle en secouant son pĂšre. Papa, viens me faire mon petit dĂ©jeuner, jâai faim, moi. Avec Victoria, Vittorio pouvait vivre lâenfer. Je nâarrive pas Ă croire que ma fille soit si attachĂ©e Ă son pĂšre alors quâelle est restĂ©e dans mon ventre
Elle allait tirer. Ma mĂšre, ma propre mĂšre allait me tuer. Mon corps a agi avant mĂȘme que mon esprit ne comprenne. Un coup de feu retentit. Puis un autre. Ma mĂšre chancela tandis quâune larme coulait sur ma joue. Son regard oscilla entre moi et la blessure sanglante qui fleurissait sur sa poitrine. Ses lĂšvres tremblĂšrent puis elle tomba. Je restai lĂ , paralysĂ©e, mon arme toujours levĂ©e. LâĂ©vidence me frappa comme un couperet. Je venais de tuer ma mĂšre. Je ne voyais que le corps inerte de ma mĂšre, en ce moment. Mais la vĂ©ritĂ©, câest quâelle nâaurait pas hĂ©sitĂ© Ă me tirer dessus. Elle nâavait jamais aimĂ© personne, pas mĂȘme moi. Elle en Ă©tait incapable. Vittorio apparut au mĂȘme moment. JâĂ©tais toujours en Ă©tat de choc. Il sâapprocha, rĂ©cupĂ©ra lâarme et me prit dans ses bras. â VitâŠ. Vittorio, je lâai tuĂ©, murmurai-je en sanglots. Jâai tuĂ© ma mĂšreâŠje lâai tuĂ©. â Non. Non, mon amour. Tu nâas pas tuĂ© ta mĂšre, tu as tuĂ© la femme qui sâen
----- Ămilie ----- Je traversai le sĂ©jour, parcourut le long couloir et mâarrĂȘtai devant la porte de la chambre de Sarah, qui Ă©tait fermĂ© contrairement aux autres piĂšces. Ils sont certainement lĂ . Je saisis le poignet de la porte, tentant de lâouvrir mais elle Ă©tait fermĂ©e Ă clĂ©. â Qui est lĂ ? Brad, câest toi ? Entendre la voix de cette vipĂšre que jâai comme mĂšre mâenrageait encore plus. En guise de rĂ©ponse, je reculai lĂ©gĂšrement puis tirai une balle dans la serrure de la porte. Elle sâouvrit aussitĂŽt. Jâentrai, mon arme pointĂ©e devant moi. Mon regard croisa rapidement celui dâĂlisa. Elle se tenait Ă cĂŽtĂ© du lit, prĂšs de ma Victoria. En mâapercevant, elle saisit Victoria dans ses bras et pour la premiĂšre fois depuis le dĂ©but de cette histoire, je vis un Ă©clat de peur sur son visage. Dans un coin de la chambre, non loin de la position dâĂlisa, Sarah Ă©tait assise sur une chaise, les pieds et les mains, ligotĂ©s. â Ne tâapproche pas,
â As-tu une petite idĂ©e de ce que ton pĂšre mâa fait, Ămilie ? je vais te montrer. HĂątivement, il posa lâarme et retroussa la manche droite de sa chemise. Ă la place dâune main, je vis une prothĂšse. Oh putain, comment mon pĂšre a-t-il pu faire ça ? â Ton pĂšre mâa coupĂ© la main, avoua-t-il. Et ce nâest pas tout. Il mâa aussi castrĂ©, Ămilie. Une larme coula sur sa joue tandis que moi, je pleurais Ă chaude larmes. Mon Dieu, quâavais-je fait pour mĂ©riter un monstre comme Paul ? â Je suis tellement dĂ©solĂ©, Brad, marmonnai-je en haletant. â Ă cause lui, je ne peux plus bander, ni ressentir de plaisir sexuel. Je ne pourrai jamais avoir dâenfant et tout ça, Ă cause dâune seule fille, tonna-t-il. Lâallumeuse. Quand ton pĂšre en a fini avec moi, sais-tu ce quâil mâa dit ? Il a dit avec un sourire satisfait : ââdorĂ©navant, tu nâas plus de bite fonctionnelle, Ă caresser, et encore moins, une main pour le faire. Cela tâapprendra Ă fantasm
LâintĂ©rieur de la villa Ă©tait saccagĂ©. Des meubles renversĂ©s, du verre brisĂ©, des traces de lutte. Et au milieu du chaos⊠une silhouette. Celle de ma mĂšre. Elle Ă©tait lĂ , droite, comme si elle mâattendait. Ses yeux ont croisĂ© les miens. La douleur est devenue plus intense mais dâabord, il y eut de lâincomprĂ©hension. Pourquoi ? Vint ensuite la certitude dĂ©chirante que je venais de perdre bien plus quâune illusion.Je vais la tuer, Ălisa. Mais avant ça, je vais rĂ©cupĂ©rer mon bĂ©bĂ© et ma meilleure amie.â EspĂšce de sale pute, oĂč sont Sarah et mon bĂ©bé ? questionnai-je en serrant lâarme entre mes mains.Ălisa Ă©mit un sourire. Un sourire qui nâavait plus rien de maternel.â Tu nâes pas en position de force, Ămilie, rĂ©pliqua-t-elle. Ce nâest pas toi qui dictes les lois, dĂ©sormais. â Ah ouais ? et qui est-ce qui dicte les lois ?Je nâeus pas le temps dâobtenir une rĂ©ponse avant quâune main forte mâattaque par derriĂšre. Tout sâest passĂ© si vite, je ne mây attendais
----- Ămilie -----Lâamour maternel est la seule promesse qui ne devrait jamais ĂȘtre brisĂ©e. Câest une certitude que lâon porte en soi, un refuge instinctif. On peut douter du monde entier, mais pas de celle qui nous a donnĂ© la vie.Jây ai cru. Comme une enfant en manque de douceur. Comme une fille qui, pour la premiĂšre fois, se sentait regardĂ©e avec autre chose que de lâindiffĂ©rence. Elle mâa appelĂ© ââma filleââ avec une tendresse que je nâavais jamais entendue auparavant. Elle mâa demandĂ© une chance pour se rattraper. Et jâai voulu y croire.Alors bien sĂ»r que je lui ai fait confiance. Bien sĂ»r que jâai baissĂ© ma garde et jâai ignorĂ© les avertissements de Vittorio. Mais la rĂ©alitĂ© allait bientĂŽt me frapper, comme une gifle.En franchissant les grilles de la villa Conti, mon cĆur se serra. Je remarquai en premier lieu, lâabsence du gardien. Les grilles Ă©taient entrouvertes et il nây avait aucun garde.â Bizarre, murmurai-je.Le silence Ă©tait anormal, pe







