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Note de l'auteure

AĐČŃ‚ĐŸŃ€: Chance plume
last update publish date: 2025-10-20 18:06:41

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Hey, salut toi 😅. La forme ?

Alors.... Je te remercie d'ĂȘtre lĂ  et de voyager dans mon monde.

La premiĂšre partie de l'aventure entre Émilie et Vittorio vient de prendre fin. Es-tu prĂȘt(e) pour la suite ?

Je parie que oui. Alors... attache bien ta ceinture car ça va pĂ©ter. Gros bisous 😘.....

Aah, j'ai failli oublier 😅. Si vraiment tu aimes ma plume, alors je te prie de me soutenir. Un magnifique commentaire, vote ou tout ce que tu voudras, remplira mon cƓur d'Ă©crivaine. Merci beaucoup.

À bientît

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    Cinq ans plus tard
 ------ Émilie ----- C’était encore le petit matin. Il sonnait environ six-heures du matin et Vittorio et moi, Ă©tions encore au lit. Les affaires de Vittorio fonctionnaient Ă  merveille. PropriĂ©taire de plusieurs entreprises, Vittorio rentrait Ă  la maison, tout fatiguĂ© mais cela ne l’empĂȘchait pas d’ĂȘtre le meilleur pĂšre et le meilleur mari du monde. Quant Ă  moi, je gĂ©rais une entreprise de mode, le plus cĂ©lĂšbre du moment, d’ailleurs. Mais en parlant de meilleur papa du monde, c’est Victoria qui vint nous rĂ©veiller. Ni moi, ni Vittorio, ne sĂ»t Ă  quel moment, elle entra dans la chambre. Ce fut sa petite voix angĂ©lique qui me rĂ©veilla en premier. – Papaaa, appela-t-elle en secouant son pĂšre. Papa, viens me faire mon petit dĂ©jeuner, j’ai faim, moi. Avec Victoria, Vittorio pouvait vivre l’enfer. Je n’arrive pas Ă  croire que ma fille soit si attachĂ©e Ă  son pĂšre alors qu’elle est restĂ©e dans mon ventre

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    Elle allait tirer. Ma mĂšre, ma propre mĂšre allait me tuer. Mon corps a agi avant mĂȘme que mon esprit ne comprenne. Un coup de feu retentit. Puis un autre. Ma mĂšre chancela tandis qu’une larme coulait sur ma joue. Son regard oscilla entre moi et la blessure sanglante qui fleurissait sur sa poitrine. Ses lĂšvres tremblĂšrent puis elle tomba. Je restai lĂ , paralysĂ©e, mon arme toujours levĂ©e. L’évidence me frappa comme un couperet. Je venais de tuer ma mĂšre. Je ne voyais que le corps inerte de ma mĂšre, en ce moment. Mais la vĂ©ritĂ©, c’est qu’elle n’aurait pas hĂ©sitĂ© Ă  me tirer dessus. Elle n’avait jamais aimĂ© personne, pas mĂȘme moi. Elle en Ă©tait incapable. Vittorio apparut au mĂȘme moment. J’étais toujours en Ă©tat de choc. Il s’approcha, rĂ©cupĂ©ra l’arme et me prit dans ses bras. – Vit
. Vittorio, je l’ai tuĂ©, murmurai-je en sanglots. J’ai tuĂ© ma mĂšre
je l’ai tuĂ©. – Non. Non, mon amour. Tu n’as pas tuĂ© ta mĂšre, tu as tuĂ© la femme qui s’en

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    ----- Émilie ----- Je traversai le sĂ©jour, parcourut le long couloir et m’arrĂȘtai devant la porte de la chambre de Sarah, qui Ă©tait fermĂ© contrairement aux autres piĂšces. Ils sont certainement lĂ . Je saisis le poignet de la porte, tentant de l’ouvrir mais elle Ă©tait fermĂ©e Ă  clĂ©. – Qui est lĂ  ? Brad, c’est toi ? Entendre la voix de cette vipĂšre que j’ai comme mĂšre m’enrageait encore plus. En guise de rĂ©ponse, je reculai lĂ©gĂšrement puis tirai une balle dans la serrure de la porte. Elle s’ouvrit aussitĂŽt. J’entrai, mon arme pointĂ©e devant moi. Mon regard croisa rapidement celui d’Élisa. Elle se tenait Ă  cĂŽtĂ© du lit, prĂšs de ma Victoria. En m’apercevant, elle saisit Victoria dans ses bras et pour la premiĂšre fois depuis le dĂ©but de cette histoire, je vis un Ă©clat de peur sur son visage. Dans un coin de la chambre, non loin de la position d’Élisa, Sarah Ă©tait assise sur une chaise, les pieds et les mains, ligotĂ©s. – Ne t’approche pas,

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    – As-tu une petite idĂ©e de ce que ton pĂšre m’a fait, Émilie ? je vais te montrer. HĂątivement, il posa l’arme et retroussa la manche droite de sa chemise. À la place d’une main, je vis une prothĂšse. Oh putain, comment mon pĂšre a-t-il pu faire ça ? – Ton pĂšre m’a coupĂ© la main, avoua-t-il. Et ce n’est pas tout. Il m’a aussi castrĂ©, Émilie. Une larme coula sur sa joue tandis que moi, je pleurais Ă  chaude larmes. Mon Dieu, qu’avais-je fait pour mĂ©riter un monstre comme Paul ? – Je suis tellement dĂ©solĂ©, Brad, marmonnai-je en haletant. – À cause lui, je ne peux plus bander, ni ressentir de plaisir sexuel. Je ne pourrai jamais avoir d’enfant et tout ça, Ă  cause d’une seule fille, tonna-t-il. L’allumeuse. Quand ton pĂšre en a fini avec moi, sais-tu ce qu’il m’a dit ? Il a dit avec un sourire satisfait : ‘’dorĂ©navant, tu n’as plus de bite fonctionnelle, Ă  caresser, et encore moins, une main pour le faire. Cela t’apprendra Ă  fantasm

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 une silhouette. Celle de ma mĂšre. Elle Ă©tait lĂ , droite, comme si elle m’attendait. Ses yeux ont croisĂ© les miens. La douleur est devenue plus intense mais d’abord, il y eut de l’incomprĂ©hension. Pourquoi ? Vint ensuite la certitude dĂ©chirante que je venais de perdre bien plus qu’une illusion.Je vais la tuer, Élisa. Mais avant ça, je vais rĂ©cupĂ©rer mon bĂ©bĂ© et ma meilleure amie.– EspĂšce de sale pute, oĂč sont Sarah et mon bĂ©bé ? questionnai-je en serrant l’arme entre mes mains.Élisa Ă©mit un sourire. Un sourire qui n’avait plus rien de maternel.– Tu n’es pas en position de force, Émilie, rĂ©pliqua-t-elle. Ce n’est pas toi qui dictes les lois, dĂ©sormais. – Ah ouais ? et qui est-ce qui dicte les lois ?Je n’eus pas le temps d’obtenir une rĂ©ponse avant qu’une main forte m’attaque par derriĂšre. Tout s’est passĂ© si vite, je ne m’y attendais

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    ----- Émilie -----L’amour maternel est la seule promesse qui ne devrait jamais ĂȘtre brisĂ©e. C’est une certitude que l’on porte en soi, un refuge instinctif. On peut douter du monde entier, mais pas de celle qui nous a donnĂ© la vie.J’y ai cru. Comme une enfant en manque de douceur. Comme une fille qui, pour la premiĂšre fois, se sentait regardĂ©e avec autre chose que de l’indiffĂ©rence. Elle m’a appelĂ© ‘’ma fille’’ avec une tendresse que je n’avais jamais entendue auparavant. Elle m’a demandĂ© une chance pour se rattraper. Et j’ai voulu y croire.Alors bien sĂ»r que je lui ai fait confiance. Bien sĂ»r que j’ai baissĂ© ma garde et j’ai ignorĂ© les avertissements de Vittorio. Mais la rĂ©alitĂ© allait bientĂŽt me frapper, comme une gifle.En franchissant les grilles de la villa Conti, mon cƓur se serra. Je remarquai en premier lieu, l’absence du gardien. Les grilles Ă©taient entrouvertes et il n’y avait aucun garde.– Bizarre, murmurai-je.Le silence Ă©tait anormal, pe

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