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Survive

last update Date de publication: 2026-07-28 04:55:01

Le soir venu, Léa se préparait à se coucher dans la chambre d’amis. Elle se souvint de l’ordre d’Alexandre : dormir nue. Elle n’avait aucune envie qu’il lui tire à nouveau les cheveux. Alors, à contrecœur, elle enleva son pyjama et se glissa nue sous les draps, le corps déjà tendu d’appréhension.

À peine était-elle allongée qu’Alexandre entra dans la pièce. Il ne dit rien. Il se dirigea directement vers la salle de bain pour prendre un bain. Léa entendit l’eau couler pendant de longues minutes. Elle resta immobile, les yeux grands ouverts dans le noir, attendant.

Quand il ressortit, il était complètement nu. Il s’arrêta au pied du lit et resta planté là, sans bouger. Léa ne dormait pas. Elle l’attendait toujours, comme chaque nuit, espérant qu’il s’endorme en premier. Mais ce soir, il n’en avait pas l’intention.

Il resta silencieux pendant ce qui lui parut une éternité. Puis, d’une voix calme et sûre, il l’appela :

— Viens ici, petit chat.

Ce n’était pas un ordre crié. C’était une certitude. Il savait qu’elle ne dormait pas.

À contrecœur, Léa se leva. Ce qu’elle vit la terrifia. La queue d’Alexandre était déjà dure, dressée, imposante. Elle était certaine qu’il allait enfin passer le cap ce soir-là. Qu’il allait la pénétrer.

Il s’approcha d’elle et l’attira contre son corps. Il l’embrassa langoureusement, profondément, sans lui laisser le temps de respirer. Sa langue s’imposa dans sa bouche, explorant, dominant. Léa se laissa faire. Elle n’avait plus le choix. Tout le monde l’avait abandonnée. Théo, sa famille, ses amis. Il ne lui restait qu’à survivre, quoi qu’il lui en coûte.

Les mains d’Alexandre se baladèrent sur son corps nu. Elles glissèrent sur ses hanches, remontèrent le long de son dos, caressèrent ses seins. Cela la dégoûtait profondément, mais elle prit sur elle. Elle ne gémit pas de plaisir. Elle endura.

Ses mains descendirent sur ses fesses, les malaxèrent un instant, puis une d’elles rejoignit rapidement son sexe. Un doigt s’enfonça en elle. L’autre main trouva son clitoris et commença à le caresser en cercles lents. Léa ferma les yeux. Un gémissement doux et involontaire s’échappa de sa gorge.

— Touche-moi , murmura-t-il contre ses lèvres, tout en continuant à l’embrasser.

Léa prit une inspiration tremblante. Elle leva une main et l’enroula autour de sa longue verge dure. Elle commença de petits va-et-vient hésitants. Sous ses doigts, elle sentit la chair se tendre encore plus, devenir encore plus dure, plus chaude.

Alexandre grogna de satisfaction dans sa bouche. Il enfonça un deuxième doigt en elle, plus profondément. Léa laissa échapper un gémissement plus fort. Malgré elle, malgré le dégoût, son corps commençait à réagir. Elle mouillait. Ses parois se resserraient autour de ses doigts. L’huile n’était pas nécessaire ce soir : son excitation traîtresse suffisait.

Il continua de la doigter avec une précision cruelle, ses doigts courbés trouvant ce point sensible en elle pendant que son pouce frottait son clitoris. Ses baisers devinrent plus ardents, plus possessifs. Léa avait du mal à respirer. Ses jambes tremblaient. Elle continua à le caresser, accélérant légèrement le rythme de sa main sur sa queue, parce qu’elle savait ce qui arriverait si elle s’arrêtait.

Le plaisir montait malgré elle. Une chaleur indésirable s’accumulait dans son bas-ventre. Elle haïssait son corps pour ça. Elle haïssait la façon dont il savait exactement où toucher pour la faire réagir. Elle haïssait surtout le fait que, dans ce moment, elle n’avait personne d’autre. Seulement lui. Seulement cette survie.

Alexandre retira ses doigts un instant, les porta à sa bouche pour les goûter, puis les replongea en elle, plus profondément encore. Léa gémit, le front contre son épaule.

— Tu es déjà mouillée pour moi… murmura-t-il d’une voix rauque. Tu vois ? Ton corps apprend.

Elle ne répondit pas. Elle se contenta de continuer à le caresser, les yeux fermés, essayant de se détacher de ce qui se passait. Mais c’était impossible. Chaque mouvement de ses doigts, chaque frottement sur son clitoris la ramenait à la réalité.

Il l’embrassa encore, plus lentement cette fois, comme s’il savourait sa soumission progressive. Sa main libre serrait une de ses fesses, la maintenant collée contre lui. Leur peau nue se frottait. Sa queue dure battait contre son ventre à chaque va-et-vient de sa main.

Léa sentait l’orgasme approcher, humiliant, forcé. Elle serra les dents, essayant de le retenir, mais Alexandre accéléra le mouvement de ses doigts. Un long gémissement s’échappa d’elle. Son corps se tendit. Elle jouit, les jambes flageolantes, le visage enfoui contre son torse.

Alexandre ne s’arrêta pas immédiatement. Il continua de la caresser jusqu’à ce qu’elle soit trop sensible, puis retira lentement ses doigts. Il ne la pénétra pas. Pas encore.

Il se contenta de la regarder, le souffle un peu plus court, sa queue toujours dure dans la main de Léa.

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