Se connecterAprès cet orgasme forcé, Léa pensa un instant qu’il allait enfin la laisser pour la nuit. Elle avait tort.
Alexandre la fit monter sur le lit à genoux, le dos tourné vers lui. Une position à genoux, le buste légèrement penché en avant, les jambes un peu écartées. Son vagin encore mouillé était parfaitement à la hauteur de sa queue. Léa était stressée à l’extrême. Elle attendait, le cœur battant à tout rompre, les mains crispées sur les draps. La position était physiquement confortable, mais mentalement, c’était un supplice. Elle savait ce qui allait arriver. Sans prévenir, il s’approcha d’elle. Une main se posa sur ses seins, malaxant, pinçant légèrement un téton. L’autre main descendit entre ses jambes et caressa son sexe encore sensible. Par réflexe, Léa gémit et murmura d’une voix tremblante : — S’il te plaît… Elle le suppliait d’arrêter. Mais Alexandre avait d’autres plans. Il se contenta de répondre d’une voix basse et calme : — Chut. Il positionna le gland de sa verge à l’entrée de son vagin déjà imbibé de mouille. Léa tremblait de tout son corps. Elle savait que supplier ne servirait à rien. Ce monstre n’écoutait jamais. D’un seul coup sec, sans autre avertissement, il lui passa un bras autour du cou, la maintenant fermement contre lui, et s’enfonça en elle. Léa cria. — Fuck… ! La douleur et la sensation d’être enfin pleine la traversèrent comme une décharge. Il était trop gros. Même s’il n’avait enfoncé que la moitié de sa longueur, elle avait l’impression d’être déchirée. Alexandre resta immobile un long moment, enfoui en elle, savourant la chaleur étroite de son corps. Puis il commença à faire des va-et-vient lents, profonds, mesurés. Léa ne cacha plus ses gémissements. Même si sa tête hurlait non, son corps réagissait avec une traîtrise absolue. Sa queue semblait faite pour elle. Même celle de Théo, pourtant aimée, ne lui avait jamais procuré une sensation aussi intense, aussi envahissante. Chaque mouvement lent d’Alexandre frottait exactement les bons endroits. Elle haïssait ça. Elle haïssait son corps pour ça. Soudain, il changea de rythme. Les va-et-vient devinrent rapides, brutaux. Il la pilonna avec force, le bras toujours autour de son cou, la maintenant en place. Les gémissements de Léa redoublèrent, remplissant entièrement la chambre. Elle n’arrêtait plus d’insulter, mélangés de cris de plaisir forcé et de désespoir : — Putain… merde… ah… ! Alexandre était fier. Il n’avait même pas enfoncé toute sa queue en elle, seulement la moitié, et elle perdait déjà complètement la tête. Ses parois se contractaient autour de lui, mouillées, chaudes, avides malgré elle. Il continua de la pilonner fort, le bruit de leurs peaux qui claquaient résonnant dans la pièce. Léa avait la tête renversée en arrière, le dos cambré, les seins ballottant au rythme des coups. Les larmes coulaient sur ses joues. Elle jouissait encore, violemment, le corps secoué de spasmes pendant qu’il continuait à la baiser sans s’arrêter. Son orgasme la fit crier plus fort. Ses ongles s’enfoncèrent dans les draps. Alexandre ne ralentit pas. Il la prit comme un objet, profondément, rapidement, savourant chaque gémissement, chaque insulte, chaque contraction de son sexe autour du sien. Il se pencha un peu plus, ses lèvres près de son oreille : — Tu vois… tu es faite pour moi. Ton corps le sait déjà. Léa ne pouvait plus répondre. Elle n’était plus qu’un corps tremblant, soumis aux coups de reins brutaux. Un autre orgasme la submergea rapidement, encore plus fort que le précédent. Elle hurla, la voix rauque. Alexandre continua encore quelques minutes, la pilonnant sans pitié, jusqu’à ce qu’il sente sa propre jouissance approcher. Il s’enfonça un peu plus profondément – toujours pas entièrement – et jouit en grognant, déversant de longs jets chauds à l’intérieur d’elle. Il resta enfoui un moment, respirant fort contre sa nuque. Puis il se retira lentement. Léa s’effondra immédiatement sur le lit, le corps tremblant, le sexe battant, le sperme coulant le long de ses cuisses. Alexandre s’allongea à côté d’elle, une main possessive posée sur sa hanche. — Bienvenue dans notre vrai mariage, petit chat, murmura-t-il. Léa ne répondit pas. Elle fixait le mur, les yeux vides, le corps encore secoué de petits spasmes. Elle avait survécu à cette nuit. Mais quelque chose en elle venait de se briser un peu plus. Et Alexandre, lui, souriait dans le noir, satisfait. Il n’avait même pas eu besoin de toute sa longueur pour la détruire.Léa était toujours allongée sur le dos, les jambes légèrement écartées, attendant sa sentence. Elle ferma les yeux et se répéta intérieurement que ça allait passer. Que tout finissait toujours par passer. Même la douleur. Même l’humiliation. Même lui. Alexandre, lui, l’observait en silence depuis plusieurs secondes. Peut-être même une minute entière. Son regard parcourait chaque centimètre de son corps nu, comme s’il évaluait une possession qu’on avait osé toucher. Puis, lentement, il se déshabilla. Chemise, pantalon, sous-vêtements. Il se retrouva complètement nu. Il s’avança vers le lit et se plaça au-dessus d’elle, soutenu par ses avant-bras. Son corps chaud et lourd la surplombait. Il toucha d’abord son visage, du bout des doigts, puis descendit le long de son cou, s’attarda sur la base de sa gorge, avant de glisser vers ses seins. Il les caressa avec une lenteur calculée. Léa sentit immédiatement qu’il avait déjà une nouvelle érection. Dure. Chaude. Pressée contre sa cuisse.
Arrivés à la villa, Alexandre ne dit pas un mot. Il descendit de la voiture le premier et partit directement dans son bureau, claquant presque la porte derrière lui. Léa resta un instant immobile dans le grand hall, les bras le long du corps. Peut-être était-il en train d’appeler ses hommes pour couper définitivement toute collaboration avec la famille Moreau. Peut-être donnait-il des ordres pour que l’entreprise de Benjamin s’effondre encore plus vite. Elle ne le saurait jamais. Et de toute façon, ce n’était plus son problème. Son seul problème, maintenant, c’était lui. Elle monta les escaliers comme une condamnée. Chaque marche semblait plus lourde que la précédente. Dans la chambre, elle enleva la robe rouge d’un geste mécanique. Le tissu tomba au sol dans un froissement discret. Elle se débarrassa aussi des restes du collier brisé qu’elle avait gardés serrés dans sa main pendant tout le trajet. Puis elle entra sous la douche. L’eau chaude coula longtemps sur son corps. Elle rest
Ils ne rentrèrent pas tout de suite. Alexandre voulait régler ce problème avec le plus grand soin… et le plus grand des sadismes. Il se tourna d’abord vers Léa. D’un geste presque tendre, il essuya ses larmes avec son pouce, puis lui demanda d’une voix calme, presque douce : — Qui a cassé le collier ? — C’EST ELLE ! cria immédiatement Lia en pointant sa sœur du doigt, le visage encore rouge de colère et de jalousie. Alexandre tourna lentement la tête vers elle. Son regard était glacial, parfaitement contrôlé. Il prit son temps avant de parler, laissant le silence s’installer lourdement dans la pièce maintenant vide. — Tu veux me dire que le collier que j’ai moi-même passé autour de son cou… elle l’a tiré… et qu’il s’est cassé en deux ? Sa voix était posée, presque polie. Mais personne n’était dupe. Benjamin était déjà en sueur. Il avait vu la scène en sortant du bureau. Il savait qu’il avait déjà offensé Alexandre plus tôt. Maintenant, c’était sa fille qui s’en prenait directe
Derrière Lia se tenaient deux de ses amies, Sasha et Amanda. Des larbins. Des hyènes, se dit Léa en les voyant ricaner déjà. Elle se redressa pour être à leur hauteur. Lia s’avança et, sans aucune retenue, posa ses doigts sur le collier rouge de Léa. — Hann ! Ce n’est pas le collier de ce créateur de bijoux-là ? s’exclama Sasha, les yeux écarquillés. — Oui, confirma Amanda. — Il n’existe qu’un seul exemplaire au monde… et ça vaut presque deux milliards », continua Sasha, la voix pleine d’envie. Lia ne réfléchit pas une seconde. — Donne-le-moi. D’un geste brusque, elle arracha le collier du cou de Léa. Un cri étouffé traversa la salle. Lia sourit comme si elle venait de gagner le jackpot. Elle regarda les pierres rouges avec admiration, puis enfila le collier autour de son propre cou. Les yeux de Léa s’écarquillèrent d’horreur. Alexandre venait à peine de le lui mettre. « Donner » était un bien grand mot quand on connaissait Alexandre Voss. Elle tenta de récupérer le bijou, ma
Comme Alexandre l’avait prévu, dès qu’ils franchirent la porte de la grande maison, tous les regards se braquèrent sur eux. Les conversations s’arrêtèrent net. Les flashs des appareils photo crépitèrent immédiatement. La robe rouge de Léa et le collier de pierres rouges attiraient la lumière comme un aimant. Alexandre, quant à lui, avançait avec l’aisance naturelle de celui qui sait qu’il est le centre de l’attention. Dans un coin du grand salon, Léa aperçut Lia. Sa sœur avait les dents serrées si fort qu’une veine se dessinait clairement sur son front. Ses yeux lançaient des éclairs de pure jalousie. Léa faillit rire. Pendant une fraction de seconde, elle savoura cette petite victoire. Mais l’ombre de son père vint lui barrer la vue. Benjamin Moreau s’avança vers eux, le sourire collé au visage. Il tendit la main à Alexandre. Celui-ci l’ignora complètement. Il ne regarda même pas la main tendue. Un silence gênant s’installa. Benjamin fut obligé de transformer son geste en une sorte
Dans la voiture, le silence s’installa dès que le chauffeur démarra. Léa regardait par la vitre teintée, la robe rouge moulante collée à sa peau, le décolleté trop profond lui donnant l’impression d’être exposée. Alexandre, assis à côté d’elle, semblait parfaitement détendu. Il sortit une petite boîte noire de la poche intérieure de sa veste. Une boîte à bijoux. Il l’ouvrit lentement. Un sourire satisfait étira ses lèvres. À l’intérieur reposait un magnifique collier. Les pierres brillaient comme des diamants, mais elles étaient d’un rouge profond, intense, presque sanglant. Un bijou d’une valeur que Léa n’osait même pas imaginer. Alexandre le sortit avec précaution et s’approcha pour le lui passer autour du cou. Léa recula instinctivement. — C’est trop cher… je… je peux pas le porter, dit-elle rapidement, la voix un peu trop aiguë. Alexandre fronça les sourcils. Son regard se durcit légèrement, mais sa voix resta calme lorsqu’il lui passa le collier malgré sa protestation. — Tu







