LOGINIl planta sa queue en moi d'un coup, sans prévenir tout en continuant à frotter mon clito de ses doigts râpeux. Les deux sensations se mêlaient, la douleur, le plaisir, le trop-plein. Ma respiration s'emballa.— Je, je, je — Joue, connasse.Il grommela ça comme une insulte, et l'insulte me fit basculer. Un orgasme violent, qui me contracta autour de lui, qui me fit gueuler son nom dans l'oreiller. Il continua à me pénétrer, ralentit pas, même quand je me débattais sous lui, trop sensible, les mains qui poussaient son torse.Il accéléra. Les coups de bassin plus courts, plus rapides, sa respiration qui devenait du grognement continu. Il agrippa mes seins, les pressa, les malaxa comme de la pâte.— Putain, je vais décharger dans ce cul, dit-il.Il se retira au dernier moment, son gland juste au-dessus de mon ventre, et je sentis les premières giclées chaudes sur ma peau. Il se masturba rapidement, tirant sur son sexe, et les jets suivants atterrirent sur mon ventre, mes seins, un peu s
Le mot me frappa en plein ventre. Une déclaration. Il disait ça comme si c'était vrai, comme si j'étais juste une bouche pour lui dans ce moment, et ça m'excitait plus que je voulais l'admettre.Il accéléra. Sa main quitta ma nuque, attrapa un de mes seins, le pressa fort, les doigts qui s'enfonçaient dans la chair, la peau rugueuse qui râpait mon téton déjà sensible. Mes genoux commençaient à me faire mal sur le plancher, mais je m'en foutais.Il ralentit soudain, se retira. Mon souffle revint en halètements. Une traînée de salive reliait encore ma bouche à son gland, un fil brillant qui se cassa.Il me prit par les épaules, me retourna, me plaqua face contre le matelas. Je sentis son poids sur moi, ses genoux de chaque côté de mes hanches, son torse contre mon dos, sa toison qui frottait ma peau nue.Sa main glissa entre mes jambes par-derrière. Ses doigts — ces doigts calleux, durs, épais — trouvèrent ma fente, s'y promenèrent une seconde. Quand il comprit à quel point j'étais trem
J'avais pris ce séjour pour oublier mon ex, ce connard qui baisait sa secrétaire depuis six mois. J'étais venue ici pour skier, me vider la tête. Pas pour finir dans le lit d'un guide de montagne de quarante-huit ans qui parlait comme un charretier.Mais quand il me regardait, j'avais mal partout. Une douleur creuse dans le ventre, entre les cuisses, au bout des seins. Et ça faisait tellement longtemps que quelqu'un m'avait regardée comme ça.Je me levai. Mes jambes tremblaient un peu. Je traversai le salon en marchant sur mes chaussettes froides, poussai la porte de la chambre.Il était en train de retirer son tee-shirt.Son dos, large, bronzé, couvert de cicatrices minuscules qui ressemblaient à des griffures de rocher se déploya devant moi. Les muscles bougeaient sous la peau, des faisceaux épais qui s'entrecroisaient de ses épaules à ses reins. Une ligne de poils sombres descendait du bas de son dos, disparaissait dans la ceinture de son jean.Il se retourna.Son torse. Bordel.De
Le chalet craquait de partout. Le vent cognai contre les vitres comme un animal qui voulait entrer, et la neige montait déjà à mi-hauteur du rez-de-chaussée. Moi, j'étais assise en tailleur sur le canapé en cuir éraflé, à regarder les flammes mourir dans la cheminée, les bras serrés autour de mes genoux.Mes doigts étaient encore engourdis. Je les avais frottés pendant dix minutes devant le feu, mais le froid remontait par les lames du plancher, s'infiltrait sous mes vêtements comme une main humide. Ma parka trempée pendait sur le dossier d'une chaise, mes collants de ski formaient une flaque sombre dans l'entrée.— Tu vas crever de froid si tu restes là.La voix venait de la cuisine. Grave, sans chaleur inutile. Je tournai la tête. Il était adossé au plan de travail, les bras croisés, une tasse de café fumant posée à côté de lui.Il avait enlevé sa veste polaire. Juste un tee-shirt noir à manches longues, tellement tendu sur son torse que je voyais le relief des pectoraux à travers l
POV de Pauline— Si, tu peux. Il plongea en moi d'un coup sec, et je criai. T'es une fille qui aime se faire baiser, Pauline. Une fille qui aime être remplie. Alors tu vas jouir une deuxième fois pour moi, et après je te retourne et je te prends par derrière.Il scanda ses paroles avec des coups de bassin, chaque mot un enfoncement, chaque syllabe un coup qui me rapprochait du bord.Ses doigts retrouvèrent mon clitoris, le pressèrent, le roulèrent entre son pouce et son index. La double stimulation : ses doigts dehors, son sexe dedans me brisa. Je jouis la deuxième fois en hoquetant son nom, le corps arc-bouté, les yeux révulsés.Il retira son sexe de moi, et le vide me fit gémir. Il me tourna sur le ventre d'une poigne ferme, attrapa mes hanches, les souleva. Ma joue collait au cuir du canapé, mes genoux s'enfonçaient dans les coussins, mes bras pendaient dans le vide.Il positionna son gland à mon entrée, frotta une seconde, juste pour me faire sentir ce que j'allais perdre puis il
POV de PaulineIl jeta la chemise par terre. Ses doigts trouvèrent la boucle de sa ceinture, et il la défit en me regardant droit dans les yeux.Je me levai du canapé. Je fis un pas vers lui. Mes doigts glissèrent sur son torse, descendirent le long de cette ligne de poils, s'arrêtèrent sur la ceinture débouclée. Je tirai sur le jean, et il le laissa tomber.Son sexe tendait le coton noir de son boxer, dur, épais, une forme que je devinais et qui me faisait déjà saliver.Je mis un genou à terre.Sa main m'attrapa par les cheveux avant que ma bouche atteigne sa cible. Il me releva, me guida jusqu'au canapé, me poussa pour que je m'assoie. Il défit son boxer, et son sexe se libéra — long, épais, le gland déjà humide, une veine épaisse qui courait le long de la hampe.Il s'assit sur le canapé, les jambes écartées, et il me tira par les hanches pour que je l'enjambe.— Monte.Je me plaçai au-dessus de lui, les genoux enfoncés dans les coussins, son sexe entre nous, dressé contre mon ventr







