LOGINShe was moving closer in a suggestive manner, and it was obvious she was flirting. She asked, "What are you doing?" I replied, "Making you uncomfortable." It was clear that I was succeeding. I took a step back and asked, "What's happening? I just told you I hate you." "Yes, you did," she said, her fingers reaching out and grabbing my shirt, stopping me from backing away. "And that you want me, like I said when I arrived, even though you pretended you didn't hear me." "I'm confused," I responded. "It's simple," she replied, as she began unbuttoning my shirt. Her lips approached my ear and I could feel them on my skin as she whispered, "There are two things I want from a man. The first one is to be worshipped like a goddess." I shrugged the shirt off my shoulders and let her get to work on my belt as I went to work on her shorts. Pink panties. Bright pink. As pink as the thing inside them. "And the second one?" *** Read the filthy story between a teacher and his mischievous students as they attempt to entice him.
View MoreLE DERNIER CONTRAT
Auteure:O.k
PARTIE 1
-Sniff je vous en supplie ne me faite pas de mal disais je tremblant comme le petit garçon que j'étais.
-Vous voyez les filles, un homme ne pleure pas tu le sais mon petit me dit elle avant de sourire à ses deux autres amies qui n'arrêtaient pas de toucher mon petit membre.
-Comment un petit garçon peut avoir un si gros pénis, hum tellement d'idée me passe par la tête ,et vous les filles demandait elle à ses deux autres amies.
-Svp je dois amener ma mère à l'hôpital sniff laisser moi y aller je ne dirait rien à personne sniff je suis un petit garçon leur suppliais je en pleure .Les histoires d'une malienne
-Oui nous allons te laisser partir n'est ce pas mes dames, mais d'abord nous allons nous amuser avec ce gros kiki que tu possèdes dit la dernière qui n'arrêtait pas de caresser ce petit chose qui ferait de moi un jour papa. Les filles retenez le termine-t-elle avant que les deux autres ne me prennent par force.
Moi:NON PAS ÇA ,NE ME VIOLÉE PAS ,PIÉTÉ MON PAPA VIENT DE MOURIR JE ...SNIFF....JE SUIS UN PETIT GARÇON.......
Dring....dring......dring....dring....
Je me lève en sursaut mon visage complètement inondé de sueur.
Foutue rêve. J'en merde ses putain de femmes.
Je décroche quand j'entends de nouveau mon portable sonné.
Moi:Salam monsieur le député dis je avec la mine serré comme toujours.
-La rencontre est prévue dans une heures j'espère que vous vous souvenez du dernier suggestion me demande-t-il. Les histoires d'une malienne
Moi:Je n'oublie pas monsieur et souvenez vous que c'est avec cette tune que je nourris "ma famille ",on se retrouve à l'endroit indiqué, sur ceux excusez moi dis je en raccrochant.
Heureusement que je suis dans mon pavillon, je ne voudrais pas que maman me voit dans cet état. Comme toujours je rattrape mes prières après avoir porté un kamis accompagné d'un de mes turban. Cet lieu est le seul endroit qui me permet d'être auprès de Dieu et n'avoir aucun pensée ignoble.
[......]
Je sors de cet engin qui me sert de voiture après que je me sois garé dans le parking. Je fume un bon coup avant de me diriger vers le restaurant de malick où m'attend mon employeur, afin ce que je crois..........
Je m'approche d'abord de mon ami pour le tenir informé de ma présence....
Malick :C'est comment mec toujours la mine serré, après dix ans de vie ensemble tu ne crois que que c'est le moment pour nous de voir tes dents me nargue-t-il . Quand on y pense c'est un jour de fête aujourd'hui enfin tu va arrêter cette vie de merde. Les histoires d'une malienne
Moi:Sur ce point je te donne raison......
Je visionne de tout les côtés mais aucun signe de cet homme alors je décide de l'appeler mais il me devance en disant ceci......
-Les choses ont changé, reviens sur tes pas plus précisément au parking.........
Moi(lui coupant):Ici c'est moi qui détient le contrat et les documents et c'est aussi bien moi qui donne les ordres, vous avez besoin de ces doc et je sais aussi à quel point ils sont importants pour vous. Je vous ai dit et je ne veux pas me faire répéter cher boss. Un accord reste toujours un accord alors venez avec les cinq millions que vous me devez et je vous ferai part de ma mission pour qu'on en finisse vite avec ce contrat.
De l'autre coté je l'entends donner des coups à sa voiture sûrement.
Dans mon domaine il faut toujours être le plus dominant, se faire respecter est la première des choses. Quand vous avez passé la moitié de votre vie à vous faire souiller et humilié par les autres croyez moi c'est la base des choses.
Comme convenu il vient s'asseoir à la place que nous avait réservé Malick au début. Il est le propriétaire de ce restaurant depuis cinq ans déjà ,c'était pas aussi chic que les autres mais il y avait le nécessaire. Ce député est l'un des hommes riche de ce pays et ne fréquentait jamais des endroits pareils.........
Moi:Rassurez vous et croyez moi lors de la prochaine campagne vous aurez plus de vote mais en attendant parlons affaires....
-Les documents tout est ok ?
Moi:Tous monsieur , exactement et vérifier dans les moindres détails dis je lui tendant des dossiers.
Après des minutes de vérification je reçois un message dans mon portable avoir reçu les cinq millions....
Moi:Et bien notre chemin s'arrête là monsieur le député dis je en déchirant le contrat, plus rien ne nous lie ,ceci a été un plaisir pour moi de côtoyer un aussi grand homme que vous.
-Vous savez j'ai un dernier travail pour vous, vous m'aviez vraiment impressionné avec ces documents. Cela fait des années que j'essaie de les avoir et en moins de six mois vous les avez retrouvés.............
Moi(lui coupant):Aujourd'hui figurez vous que c'est mon dernier jour de travail dans ce domaine. Désormais je ne suis plus un chasseur d'hommes, ni un voleur encore moins un hors la loi.
Le contrat s'arrête là et bon vent à vous pour la suite, veuillez m'excuser mes amis m'attendent lui dis je.
Et avant qu'il n'est le temps de placer un mot j'étais déjà loin......
Mon job? Je suis un homme qui n'hésite pas à voler les organes d'une personne si vous voulez. Je suis tout ce que la société déteste pour le développement de son pays. Je suis un voleur, un chasseur d'hommes car oui il y a ce travail, pour quelques millions nous sommes prêts à tout, même chassé notre semblable comme une bête. Un homme qui fait le bien et le mal à la fois.
À partir de cet instant tout ceci venait de prendre fin non par regret ...........
Malick :Alors c'est décidé Ismaël, plus de pêché, encore moins d'actes ignobles me demande-t-il
Et oui!!!!Je suis Ismaël Koné ,un homme comme tout autre à la seule différence que je ne possède pas cette petite chose que vous appelez sentiment. Mon apparence ne représente rien à ma personnalité. Les histoires d'une malienne
Moi(en soupirant):Dès demain je commencerai les démarches pour de nouveau sauver mon entreprise dis je .
Abdoul :Enfin une bonne nouvelle, trinquons à ta santé et à cette nouvelle vie qui t'attend ,Malick et moi seront toujours là bro dit il ...
Avec ces derniers (Abdoul et Malick) nous sommes amis depuis dix ans, en effet nous nous sommes rencontrés dans la rue,contrairement à moi ils étaient des mendiants, des enfants abandonnés par les parents ,abandonnés à leur sort.
Ce fléau s'agrandit de jour en jour dans notre société. D'autres sont même tués par leur parents. Ils ne se doutent pas une seule seconde de ce qu'ils peuvent ressentir et subir dans l'obscurité. Un nouveau né n'a jamais été une source de problèmes bref...
Depuis cette nuit ils ont toujours été là pour moi et ma famille, malgré les difficultés nous nous sommes en sorti. Avec Mohamed on s'est rencontré il y a deux ans de cela, il est le plus petit de la bande.......
Moi:Je sais repondé je à la phrase d'Abdoul.
Mohamed :Je crois qu'il est temps pour toi de te prendre une fe............
Je tape tellement fort sur la table que tout les clients se retournent vers nous.........
Abdoul :Mec calme toi ,il ne le savait pas dit il me tapotant l'épaule.....
Mohamed :Je.....je.....je.....
Moi:Ne prononce jamais ce mot devant moi si tu tiens a ta vie Moh ,tu es bien et je t'apprécie mais sache que je n'ai pitié de personne dans ce monde.....
Malick:Vas y Ismaël il a bien compris rajoute Malick (à ses clients)CONTINUEZ SVP ,DÉSOLÉ POUR CE PETIT INCIDENT.
Au même moment mon portable sonne, cette fois c'était Oumou ma petite sœur. Je décroche les yeux complètement rouges de colère avec des envies de meurtre. Les histoires d'une malienne
Moi:Je t'ai bien dit de...........
Oumou (me coupant):Ismaël....sniff...ma...man...sa tension a de nouveau chuter...sniff j'ai essayé de la réanimer comme les autres fois sniff.....viens....vite...elle...sniff....
Moi:Calme toi et continue toujours je reviens tout de suite dis je avant de raccroché....
Abdoul :C'est de nouveau tante Fanta (le nom de ma mère) me demande-t-il.
Moi:Oui et désolé il faut que je me dépêche ....
Abdoul :Laisse nous t'accompagner .
Moi:Ce n'est pas nécessaire, c'est sûrement encore une de ses crises, cela ne date pas d'aujourd'hui, alors rester là je vous tiendrai informé dis je avant de disparaître complètement du restaurant.
Arrivé à la maison, Oumou se jette dans mes bras, d'un coup de main je la repousse..
Oumou :Désolé grand frère...
Moi: Où est elle lui demandé je
Oumou :Dans la chambre.........
Je cours vers cette dernière et la transporte à l'hôpital. Ma mère souffre d'une maladie bien avant la mort tragique de mon géniteur et les médecins n'arrivent toujours pas à le détecter. Cette situation a toujours été ainsi et continue encore...
Arrivé à l'hôpital on l'a prends immédiatement en charge et quelques minutes plus tard son médecin personnel nous appelle dans son bureau....
Moi:Comment va ma mère svp dis je le fixant....
Oumou :Snif....sniff....tout...est...de ma....faute...sniff....sniff....sniff..
Moi:Bordel Oumou sèche moi ces larmes tout de suite, cela ne sert plus à rien de t'en vouloir alors tais toi tu sais bien que je déteste ces larmes... Alors docteur je vous écoute.
-Et bien la santé de votre mère se dégrade de jours en jour, son corps ne répond plus au traitement, c'est très urgent pour elle de subir une nouvelle opération, elle devrait subir une greffe, son cœur n'est plus en bon état et ses poumons de même ,un de ses reins aussi si vous voulez la sauver alors faites vite, le temps est compté....
Moi:Pour cela il nous faut en tout combien lui demandé je.
-Deja d'abord elle est placée dans une chambre à part pour la maintenir encore plus, ensuite la mettre sous perfusion il lui faut aussi du sang, en moins de deux semaines sa santé s'est vraiment détériorée Ismaël....
Moi:Je vous ai juste demandé le prix docteur, s'il le faut je vais me mettre au travail tout de suite alors allez y vite .....
-Vous savez bien que nous devrions commencer à trouver des donneurs ?Le montant s'élève à trente-cinq millions monsieur Koné...
Trente cinq millions ? Je me mets à massé mes barbes de cinq jours. Trente cinq millions. Moi qui voulait redémarrer cette putain d'entreprise avec les trente millions que je possédais.
Oumou :Grand frère qu'est-ce que nous allons pouvoir faire sniff dit elle en pleurs.
Moi:Sauvé maman, je vais sauver maman et toi retourne prendre tes cahiers demain tu as cours, les médecins vont s'en charger et moi je m'occupe des frais.
Sans me contredire elle sort du bureau dans l'intention de repartir à la maison. Oumou est la seule sœur que j'ai. Âgé de vingt piges elle fait la médecine dans une université privée que je paye.
Moi:Commencez les démarches l'argent n'est pas un problème, la santé de ma mère avant tout. Je remplirai tout les formalités....
-Signez ici svp et ne vous inquiétez pas votre maman va s'en sortir...
Après avoir rempli ces foutues formalités, je paye la moitié de l'argent demandé, il me faut encore cinq millions pour la vie de ma mère. Sur la route j'ai l'impression d'être suivi par deux voitures noires blindées. Et quand j'y pense ce sont les mêmes voitures qui me suivent depuis des jours déjà....
J'appelle ma sœur pour savoir si elle est bien arrivée et oui elle me confirme. Les deux voitures me suivaient toujours et un moment la première me devance et me barre la route. FOUTUE VOITURE.
Moi:Qu'est-ce que vous me voulez leur demandé je. Les histoires d'une malienne
-Le patron veut te voir repond un homme qui avait la même taille que toi...
Moi:J'ai d'autres chat à fouetter, allez y vous faire foutre votre patron et vous et un conseil si vous tenez à votre vie ,ne vous approchez surtout pas de ma personne dis je en ouvrant la portière de ma voiture, mais je sens des pas derrière moi ,j'esquive leur coup et là un combat rude éclate entre ses six hommes et moi. Trois hommes étaient déjà à terre ,ensuite les trois autres. Ma force était au dessus des leurs. À peine un pieds posés dans mon engin je sens tout mon corps tremblé, bordel c'est pas vrai je ne viens de me faire prendre par un électrochoc et là trou noir......
[.......]
J'ouvre mes yeux dans une chambre éclairée, pour moi c'était pas une chambre sombre car même dans le noirs j'arrive à voir.
-Enfin tu te réveille mon cher Ismaël, j'avoue que ce plan n'était pas prévu mais tu n'as pas laissé d'autres choix à mes hommes...
Moi:Bandes de salaud, ils me le payeront ,et vous qu'est-ce que vous me voulez, je ne vous demanderai d'où me connaissez vous monsieur le commissaire mais qu'est-ce que vous voulez, sûrement pas pour m'arrêter non je crois pas lui dis je.
-J'ai besoin de toi pour une mission me dit il.
Cet homme est le commissaire de la ville, il est le seul à savoir tout mes faits et gestes dans ce pays. Jusque là on s'est jamais affrontés car oui on se connaît trop bien pour s'affronter.
Moi:Un commissaire qui demande de l'aide à un voleur ?Dis je la mine serré comme toujours, ça c'est du jamais vu...
-J'ai un contrat à te proposer et crois moi tu ne reverrai pas mieux me dit il.
Moi: Tu devrais sûrement être aussi au courant de ma nouvelle décision, c'est fini avec les affaires louches alors plus de contrat maintenant je dois partir dis je avant de me lever de cette chaise.
-JE VOUDRAI QUE TU TE LANCE À LA RECHERCHE DE MA FILLE.
Je m'approche de lui ,jusqu'à son niveau avant de lui donner une petite tape amicale.
Moi:Si j'ai passé quinze ans de ma misérable vie à ignoré ces choses (femmes) ce n'est pas aujourd'hui que je les aborderait, encore moins recherché ta chienne de fille dis je avant de me retourner.
AUTEURE :OUMOU KONÉ
"What party? You mean Cassie Brown?" She shook her head. "Nah. That party sucked anyway. I got pretty drunk, though. Anyway, no, it was... Thursday? Or Wednesday. What day did you come back last week?" "Friday." "OK, so Thursday, then. I remember because I was really stoked we had a sub for most of the week until I showed up Thursday and suddenly I was like, what was I even thinking, Mr. Canon is an excellent teacher, and then you were back the next day and I was really glad." Then she frowned, which since it was Katie Medina meant the lower lip automatically thrust out in an adorable pout. "Where were you all week anyway, Mr. C? You never said. Three days is a long time to be out. Did one of your grandparents die or something?" Even the casual mention of dead grandparents wasn't enough to dull the heat throbbing out of me into Tabitha's mouth. How could she breathe like this? Abbie was kneading Tabitha's ass, and as I watched, she took a page out of Katie's ex-boyfriend's playbook
She remained bent over. "Ugh. Yeah. Man, that was nasty. Thanks, Mr. C." She kept at it with the water bottle, swishing the water around to get the dregs and spitting into the trash. I pivoted to the others. "Both of you. Talk. Now." Tabitha defended herself first. "I didn't know anything about whatever that was," she insisted. Abbie shot her a swift glare. "Don't hate on me. I told Taylor this was a horrible idea from the beginning, C-dawg." "Well you obviously know something! If you don't know the why, you can at least start with the goddamn how! I just watched her graduate! Did you chloroform her in the bathroom or something?" "This school, man, people getting drugged all over the place. Somebody needs to crack down," quipped Abbie. I didn't laugh. Screw it. I turned back to Katie, who seemed to have more or less recovered. "Katie, what did they do to you? Are you OK?" She nodded. "Yeah, I think so, Mr. C. Those paper towels were frickin' gross. You know what it... Did you e
Fourth? She'd made Abbie take a dump on my desk. I opened the door. "All right Taylor, let's--" Taylor was not in my room. Two other people were. One was straight from my short list of suspects. Abbie sat on the corner of my desk in a loose-fitting t-shirt and denim shorts that went down nearly to her knees. That she wasn't dressed to titillate was actually much more surprising than her being here. As I walked in, she looked up from her phone with a sly grin. "Sup, C-dawg. Long time no see." The other occupant, however, was not on the short list. Nor the long list, nor any list at all aside from my second period class roster. "Katie...?" Katie Medina's reply was muffled by her gag, what turned out to be a wadded up ball of paper towels from the dispenser I kept in my desk. Which, it turned out, was now sitting beside Abbie, who turned out to be offering to me the key to a pair of handcuffs which, it turned out, were the reason Katie wasn't moving from her desk at the front of t
I didn't bother to hide that I was reading over her shoulder. He says he'll take it. The recipient, according to the contact name at the top of the page, was Bitch, Stupid. "Taylor, huh. Does she know you have her saved like that?" She shook her head and pulled up another contact. "No, that's not Taylor, and no, she doesn't know. This is Taylor." Bitch, Boss. "If I enter them like that with the commas, they stay side by side. Convenient." "Dare I ask what you have me saved as?" She smiled, scrolling down through her contacts and finally tapping on one and holding it up to me. Free Tutoring Service. "In case anyone snoops, I didn't want them to find an entry for 'Guy Who Spanks Me Until I Come.'" Thank goodness everyone else was wrapped up in the moment and not paying attention to us. "I approve." The phone buzzed with the reply from Stupid Bitch. (Inwardly, I felt a bit guilty that I didn't know whether that referred to Abbie or Cassie. Tabitha was not someone whose estimations
Mrs. Horen didn't look back, but she did at least halt her typing for a moment to address me. "You may not care what I think, Mr. Canon, but for what it's worth, I do think you're an excellent teacher. We're lucky to have you." It was a good thing she wasn't looking, because I completely failed to m
I'd read it three times now. The only thing that had kept me from shredding it to pieces and throwing it in the air were the facts that it would cause a scene and that I'd be the one cleaning it up. Lunch was only a few minutes away now. In fact, I went ahead and moved to the front of the room, a su
"He wasn't wrong, you know," I told my pillow some ten hours later. A very naked Tabitha was straddling my own very naked self, her fingertips grazing sweetly across my back. It had begun as a massage, but true to form, she'd discerned that this gentle tickling was every bit as relaxing. "That's one
A meeting, eh. That one was hard. I was no expert on what could and couldn't be shared by Principal Horen. Employment law wasn't covered in teacher school. Still, I doubted that whatever confidentiality I might enjoy extended to issues of student discipline, so the rest didn't really matter. The tri






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