LOGINMaren Cole’s quiet summer is shattered when she becomes entangled with the Thorn twins, Calder and Rhys, who belong to a hidden werewolf society. After a failed attempt to seduce the charming Rhys, she accidentally offers herself to his opposite: Calder, the evil neighbor she despises. Calder has always kept humans at a distance, but as Maren stumbles into their supernatural world, he breaks his own rules, falling for the one woman he was never supposed to touch. In a society where humans and werewolves don’t mix, their forbidden love could cost them their lives.
View MoreLE DERNIER CONTRAT
Auteure:O.k
PARTIE 1
-Sniff je vous en supplie ne me faite pas de mal disais je tremblant comme le petit garçon que j'étais.
-Vous voyez les filles, un homme ne pleure pas tu le sais mon petit me dit elle avant de sourire à ses deux autres amies qui n'arrêtaient pas de toucher mon petit membre.
-Comment un petit garçon peut avoir un si gros pénis, hum tellement d'idée me passe par la tête ,et vous les filles demandait elle à ses deux autres amies.
-Svp je dois amener ma mère à l'hôpital sniff laisser moi y aller je ne dirait rien à personne sniff je suis un petit garçon leur suppliais je en pleure .Les histoires d'une malienne
-Oui nous allons te laisser partir n'est ce pas mes dames, mais d'abord nous allons nous amuser avec ce gros kiki que tu possèdes dit la dernière qui n'arrêtait pas de caresser ce petit chose qui ferait de moi un jour papa. Les filles retenez le termine-t-elle avant que les deux autres ne me prennent par force.
Moi:NON PAS ÇA ,NE ME VIOLÉE PAS ,PIÉTÉ MON PAPA VIENT DE MOURIR JE ...SNIFF....JE SUIS UN PETIT GARÇON.......
Dring....dring......dring....dring....
Je me lève en sursaut mon visage complètement inondé de sueur.
Foutue rêve. J'en merde ses putain de femmes.
Je décroche quand j'entends de nouveau mon portable sonné.
Moi:Salam monsieur le député dis je avec la mine serré comme toujours.
-La rencontre est prévue dans une heures j'espère que vous vous souvenez du dernier suggestion me demande-t-il. Les histoires d'une malienne
Moi:Je n'oublie pas monsieur et souvenez vous que c'est avec cette tune que je nourris "ma famille ",on se retrouve à l'endroit indiqué, sur ceux excusez moi dis je en raccrochant.
Heureusement que je suis dans mon pavillon, je ne voudrais pas que maman me voit dans cet état. Comme toujours je rattrape mes prières après avoir porté un kamis accompagné d'un de mes turban. Cet lieu est le seul endroit qui me permet d'être auprès de Dieu et n'avoir aucun pensée ignoble.
[......]
Je sors de cet engin qui me sert de voiture après que je me sois garé dans le parking. Je fume un bon coup avant de me diriger vers le restaurant de malick où m'attend mon employeur, afin ce que je crois..........
Je m'approche d'abord de mon ami pour le tenir informé de ma présence....
Malick :C'est comment mec toujours la mine serré, après dix ans de vie ensemble tu ne crois que que c'est le moment pour nous de voir tes dents me nargue-t-il . Quand on y pense c'est un jour de fête aujourd'hui enfin tu va arrêter cette vie de merde. Les histoires d'une malienne
Moi:Sur ce point je te donne raison......
Je visionne de tout les côtés mais aucun signe de cet homme alors je décide de l'appeler mais il me devance en disant ceci......
-Les choses ont changé, reviens sur tes pas plus précisément au parking.........
Moi(lui coupant):Ici c'est moi qui détient le contrat et les documents et c'est aussi bien moi qui donne les ordres, vous avez besoin de ces doc et je sais aussi à quel point ils sont importants pour vous. Je vous ai dit et je ne veux pas me faire répéter cher boss. Un accord reste toujours un accord alors venez avec les cinq millions que vous me devez et je vous ferai part de ma mission pour qu'on en finisse vite avec ce contrat.
De l'autre coté je l'entends donner des coups à sa voiture sûrement.
Dans mon domaine il faut toujours être le plus dominant, se faire respecter est la première des choses. Quand vous avez passé la moitié de votre vie à vous faire souiller et humilié par les autres croyez moi c'est la base des choses.
Comme convenu il vient s'asseoir à la place que nous avait réservé Malick au début. Il est le propriétaire de ce restaurant depuis cinq ans déjà ,c'était pas aussi chic que les autres mais il y avait le nécessaire. Ce député est l'un des hommes riche de ce pays et ne fréquentait jamais des endroits pareils.........
Moi:Rassurez vous et croyez moi lors de la prochaine campagne vous aurez plus de vote mais en attendant parlons affaires....
-Les documents tout est ok ?
Moi:Tous monsieur , exactement et vérifier dans les moindres détails dis je lui tendant des dossiers.
Après des minutes de vérification je reçois un message dans mon portable avoir reçu les cinq millions....
Moi:Et bien notre chemin s'arrête là monsieur le député dis je en déchirant le contrat, plus rien ne nous lie ,ceci a été un plaisir pour moi de côtoyer un aussi grand homme que vous.
-Vous savez j'ai un dernier travail pour vous, vous m'aviez vraiment impressionné avec ces documents. Cela fait des années que j'essaie de les avoir et en moins de six mois vous les avez retrouvés.............
Moi(lui coupant):Aujourd'hui figurez vous que c'est mon dernier jour de travail dans ce domaine. Désormais je ne suis plus un chasseur d'hommes, ni un voleur encore moins un hors la loi.
Le contrat s'arrête là et bon vent à vous pour la suite, veuillez m'excuser mes amis m'attendent lui dis je.
Et avant qu'il n'est le temps de placer un mot j'étais déjà loin......
Mon job? Je suis un homme qui n'hésite pas à voler les organes d'une personne si vous voulez. Je suis tout ce que la société déteste pour le développement de son pays. Je suis un voleur, un chasseur d'hommes car oui il y a ce travail, pour quelques millions nous sommes prêts à tout, même chassé notre semblable comme une bête. Un homme qui fait le bien et le mal à la fois.
À partir de cet instant tout ceci venait de prendre fin non par regret ...........
Malick :Alors c'est décidé Ismaël, plus de pêché, encore moins d'actes ignobles me demande-t-il
Et oui!!!!Je suis Ismaël Koné ,un homme comme tout autre à la seule différence que je ne possède pas cette petite chose que vous appelez sentiment. Mon apparence ne représente rien à ma personnalité. Les histoires d'une malienne
Moi(en soupirant):Dès demain je commencerai les démarches pour de nouveau sauver mon entreprise dis je .
Abdoul :Enfin une bonne nouvelle, trinquons à ta santé et à cette nouvelle vie qui t'attend ,Malick et moi seront toujours là bro dit il ...
Avec ces derniers (Abdoul et Malick) nous sommes amis depuis dix ans, en effet nous nous sommes rencontrés dans la rue,contrairement à moi ils étaient des mendiants, des enfants abandonnés par les parents ,abandonnés à leur sort.
Ce fléau s'agrandit de jour en jour dans notre société. D'autres sont même tués par leur parents. Ils ne se doutent pas une seule seconde de ce qu'ils peuvent ressentir et subir dans l'obscurité. Un nouveau né n'a jamais été une source de problèmes bref...
Depuis cette nuit ils ont toujours été là pour moi et ma famille, malgré les difficultés nous nous sommes en sorti. Avec Mohamed on s'est rencontré il y a deux ans de cela, il est le plus petit de la bande.......
Moi:Je sais repondé je à la phrase d'Abdoul.
Mohamed :Je crois qu'il est temps pour toi de te prendre une fe............
Je tape tellement fort sur la table que tout les clients se retournent vers nous.........
Abdoul :Mec calme toi ,il ne le savait pas dit il me tapotant l'épaule.....
Mohamed :Je.....je.....je.....
Moi:Ne prononce jamais ce mot devant moi si tu tiens a ta vie Moh ,tu es bien et je t'apprécie mais sache que je n'ai pitié de personne dans ce monde.....
Malick:Vas y Ismaël il a bien compris rajoute Malick (à ses clients)CONTINUEZ SVP ,DÉSOLÉ POUR CE PETIT INCIDENT.
Au même moment mon portable sonne, cette fois c'était Oumou ma petite sœur. Je décroche les yeux complètement rouges de colère avec des envies de meurtre. Les histoires d'une malienne
Moi:Je t'ai bien dit de...........
Oumou (me coupant):Ismaël....sniff...ma...man...sa tension a de nouveau chuter...sniff j'ai essayé de la réanimer comme les autres fois sniff.....viens....vite...elle...sniff....
Moi:Calme toi et continue toujours je reviens tout de suite dis je avant de raccroché....
Abdoul :C'est de nouveau tante Fanta (le nom de ma mère) me demande-t-il.
Moi:Oui et désolé il faut que je me dépêche ....
Abdoul :Laisse nous t'accompagner .
Moi:Ce n'est pas nécessaire, c'est sûrement encore une de ses crises, cela ne date pas d'aujourd'hui, alors rester là je vous tiendrai informé dis je avant de disparaître complètement du restaurant.
Arrivé à la maison, Oumou se jette dans mes bras, d'un coup de main je la repousse..
Oumou :Désolé grand frère...
Moi: Où est elle lui demandé je
Oumou :Dans la chambre.........
Je cours vers cette dernière et la transporte à l'hôpital. Ma mère souffre d'une maladie bien avant la mort tragique de mon géniteur et les médecins n'arrivent toujours pas à le détecter. Cette situation a toujours été ainsi et continue encore...
Arrivé à l'hôpital on l'a prends immédiatement en charge et quelques minutes plus tard son médecin personnel nous appelle dans son bureau....
Moi:Comment va ma mère svp dis je le fixant....
Oumou :Snif....sniff....tout...est...de ma....faute...sniff....sniff....sniff..
Moi:Bordel Oumou sèche moi ces larmes tout de suite, cela ne sert plus à rien de t'en vouloir alors tais toi tu sais bien que je déteste ces larmes... Alors docteur je vous écoute.
-Et bien la santé de votre mère se dégrade de jours en jour, son corps ne répond plus au traitement, c'est très urgent pour elle de subir une nouvelle opération, elle devrait subir une greffe, son cœur n'est plus en bon état et ses poumons de même ,un de ses reins aussi si vous voulez la sauver alors faites vite, le temps est compté....
Moi:Pour cela il nous faut en tout combien lui demandé je.
-Deja d'abord elle est placée dans une chambre à part pour la maintenir encore plus, ensuite la mettre sous perfusion il lui faut aussi du sang, en moins de deux semaines sa santé s'est vraiment détériorée Ismaël....
Moi:Je vous ai juste demandé le prix docteur, s'il le faut je vais me mettre au travail tout de suite alors allez y vite .....
-Vous savez bien que nous devrions commencer à trouver des donneurs ?Le montant s'élève à trente-cinq millions monsieur Koné...
Trente cinq millions ? Je me mets à massé mes barbes de cinq jours. Trente cinq millions. Moi qui voulait redémarrer cette putain d'entreprise avec les trente millions que je possédais.
Oumou :Grand frère qu'est-ce que nous allons pouvoir faire sniff dit elle en pleurs.
Moi:Sauvé maman, je vais sauver maman et toi retourne prendre tes cahiers demain tu as cours, les médecins vont s'en charger et moi je m'occupe des frais.
Sans me contredire elle sort du bureau dans l'intention de repartir à la maison. Oumou est la seule sœur que j'ai. Âgé de vingt piges elle fait la médecine dans une université privée que je paye.
Moi:Commencez les démarches l'argent n'est pas un problème, la santé de ma mère avant tout. Je remplirai tout les formalités....
-Signez ici svp et ne vous inquiétez pas votre maman va s'en sortir...
Après avoir rempli ces foutues formalités, je paye la moitié de l'argent demandé, il me faut encore cinq millions pour la vie de ma mère. Sur la route j'ai l'impression d'être suivi par deux voitures noires blindées. Et quand j'y pense ce sont les mêmes voitures qui me suivent depuis des jours déjà....
J'appelle ma sœur pour savoir si elle est bien arrivée et oui elle me confirme. Les deux voitures me suivaient toujours et un moment la première me devance et me barre la route. FOUTUE VOITURE.
Moi:Qu'est-ce que vous me voulez leur demandé je. Les histoires d'une malienne
-Le patron veut te voir repond un homme qui avait la même taille que toi...
Moi:J'ai d'autres chat à fouetter, allez y vous faire foutre votre patron et vous et un conseil si vous tenez à votre vie ,ne vous approchez surtout pas de ma personne dis je en ouvrant la portière de ma voiture, mais je sens des pas derrière moi ,j'esquive leur coup et là un combat rude éclate entre ses six hommes et moi. Trois hommes étaient déjà à terre ,ensuite les trois autres. Ma force était au dessus des leurs. À peine un pieds posés dans mon engin je sens tout mon corps tremblé, bordel c'est pas vrai je ne viens de me faire prendre par un électrochoc et là trou noir......
[.......]
J'ouvre mes yeux dans une chambre éclairée, pour moi c'était pas une chambre sombre car même dans le noirs j'arrive à voir.
-Enfin tu te réveille mon cher Ismaël, j'avoue que ce plan n'était pas prévu mais tu n'as pas laissé d'autres choix à mes hommes...
Moi:Bandes de salaud, ils me le payeront ,et vous qu'est-ce que vous me voulez, je ne vous demanderai d'où me connaissez vous monsieur le commissaire mais qu'est-ce que vous voulez, sûrement pas pour m'arrêter non je crois pas lui dis je.
-J'ai besoin de toi pour une mission me dit il.
Cet homme est le commissaire de la ville, il est le seul à savoir tout mes faits et gestes dans ce pays. Jusque là on s'est jamais affrontés car oui on se connaît trop bien pour s'affronter.
Moi:Un commissaire qui demande de l'aide à un voleur ?Dis je la mine serré comme toujours, ça c'est du jamais vu...
-J'ai un contrat à te proposer et crois moi tu ne reverrai pas mieux me dit il.
Moi: Tu devrais sûrement être aussi au courant de ma nouvelle décision, c'est fini avec les affaires louches alors plus de contrat maintenant je dois partir dis je avant de me lever de cette chaise.
-JE VOUDRAI QUE TU TE LANCE À LA RECHERCHE DE MA FILLE.
Je m'approche de lui ,jusqu'à son niveau avant de lui donner une petite tape amicale.
Moi:Si j'ai passé quinze ans de ma misérable vie à ignoré ces choses (femmes) ce n'est pas aujourd'hui que je les aborderait, encore moins recherché ta chienne de fille dis je avant de me retourner.
AUTEURE :OUMOU KONÉ
Dorian set down his phone with deliberate care, the ice in his glass clinking softly. His grey eyes, which had looked soft and kind, now gave off dark, menacing vibes.“Well,” he said, turning to face me. “The negotiation with your Calder didn’t work out the way I’d hoped.”My body temperature dropped. “What do you mean?”“He doesn’t care if you live or die.” Dorian’s smile was almost apologetic. “Which means I have no use for you anymore.”The words hit me like a physical blow. Calder didn’t care.Of course he didn’t. Why would he? I was just the annoying neighbor, the woman who’d gotten herself mixed up in this mess.“It’s a shame, really,” Dorian continued, reaching behind his back. When his hand came forward, he was holding a gun. “You seem like a nice girl.”“Wait,” the word burst out of me.He paused, the gun hanging loosely at his side. “Yes?”My mind raced. That bastard, Calder. The one time I need his help the most and he treats me like this. Tears burned in my eyes, half fea
Duke stood in front of me, his back pressed against the wall of my office at pack headquarters. His throat was still bruised from where I’d grabbed him earlier, purple fingerprints stark against his pale skin."Spill," I ordered, crossing my arms.Duke swallowed hard. "I… I don’t know much. We only just got initiated. Kendall hasn’t taught us anything yet beyond,"My fist connected with his jaw before he could finish. His head snapped to the side, blood spraying from his split lip."If you’re not useful to me," I growled, grabbing the front of his shirt and hauling him upright, "you better consider yourself dead. I don’t have time for excuses. Give me something I can use or I’m painting these walls with your blood.""I’m telling the truth!" Duke’s voice cracked. "I swear!"I was about to hit him again when my phone rang.The ringtone was Sienna’s special one, I set this particular one so I’d always know when she was calling. I released Duke and grabbed the phone. "Sienna? What’s wrong
I stared at the phone number on the note, my thumb hovering over the call button. I hit dial.It rang once, then someone answered.“Calder Thorn. I was wondering when you’d find my note.”“Who the fuck is this?”“My name is Dorian. I’m grateful for the opportunity to talk to you.”“If you’ve hurt her—”“Relax, wolf. She’s perfectly safe. For now.” I could hear the smile in his voice, and it made me want to rip his throat out. “In fact, she’s sitting right here with me. Would you like to say hello?”There was a rustling sound, then Maren’s voice—shaky but alive. “Calder—”“Maren! Are you hurt? Did they—”“That’s enough.” Dorian’s voice cut through, and Maren went silent. “As you can hear, your girlfriend is alive and well. Whether she stays that way depends entirely on you.”“She’s not my girlfriend, only my neighbor. Don’t drag her into whatever beef you have with me.”“I assumed—well, never mind. It doesn’t matter what your relationship is. What matters is that I have her and you wan
The scent of jasmine and vanilla filled my senses as I buried my face in the curve of Sienna’s neck, my teeth grazing the sensitive skin there. She gasped, her fingers digging into my shoulders.“Derek,” she breathed, arching against me.We were tangled together on my bed, the sheets long since kicked to the floor. Her dark hair spread across the pillow like silk, her amber eyes half-lidded with desire. My mate. My everything.I kissed her deeply, savoring the taste of her, the feel of her body pressed against mine. This was what I fought for, the thing that made all the violence and bloodshed worth it.My phone buzzed on the nightstand.I ignored it.It buzzed again, and again.“You should get that,” Sienna murmured against my lips.“No.”She laughed softly, her hands sliding down my back. “What if it’s important?”“Nothing’s more important than this.”The phone rang now, the shrill sound cutting through the quiet of the bedroom. I growled low in my throat, my wolf irritated at the i
I was in the kitchen, water bottle in hand, when I heard it: footsteps. On my porch. My body went instantly alert.Then came a knock—two distinct raps. From the sound, I could guess the person was a woman.I crossed to the door and yanked it open. And there she was.Maren Cole.Standing on my porch
I woke up feeling like shit. Depression rolled off my body in waves. I stared at the ceiling fan for a solid ten minutes before my phone buzzed on the nightstand.Mom.Of course.I considered ignoring it, but my soft heart won me over.“Hey, Mom.”“Maren, sweetheart! How’s the house? Is everything
The beer in my hand is warm. Not chill like I prefer. But I keep drinking it anyway, standing at the window watching her like some creep with nothing better to do.I keep telling myself that I’m looking at the view outside. And I’m certainly not staring at a certain girl who was weeding her yard, l
The sun is already vicious by nine a.m., and I’m on my knees in my mother’s front garden, yanking weeds like they personally insulted me. My body was frantically trying to cool off, dampening the top I was wearing.My phone buzzes in my back pocket. I ignore it. It buzzes again. Then again.I sit b






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