Chapitre 93 Lorenzo Je repousse l'attaque. La nuit est un chaos de feu, de sang, de cris, une nuit où les ténèbres sont déchirées par les flammes des explosions, par les éclairs des coups de feu, par les hurlements des hommes qui tombent, qui meurent, qui ne se relèveront jamais. Mes hommes se battent comme des lions, comme des démons, comme des fidèles qui défendent leur temple, et je les mène au combat, le Beretta à la main, la voix qui aboie des ordres, le cœur qui bat au rythme de la guerre. Les assaillants reculent, se replient, s'effondrent un par un sous nos tirs, sous notre rage, sous notre détermination, et bientôt les derniers survivants s'enfuient dans les jardins dévastés, dans les bosquets en feu, dans la nuit qui les avale. L'aube se lève, grise, froide, silencieuse, sur un champ de ba
Magbasa pa