Le Pariscope, ce petit guide culturel parisien si pratique, a été créé par Michel-Georges Michel en 1965. À l'époque, c'était juste un modeste bulletin d'infos sur les spectacles, mais il a vite pris de l'ampleur. Je me souviens encore de ma grand-mère qui l'utilisait chaque semaine pour choisir ses pièces de théâtre - elle disait que c'était son 'GPS culturel' avant l'heure. Ce qui est fascinant, c'est comment ce petit journal rose a su traverser les décennies en s'adaptant aux changements, même à l'ère d'internet.
Aujourd'hui, quand je le feuillette dans un café, j'aime imaginer tout ce que ces pages ont vu passer : des annonces de premiers films de Truffaut aux concerts mythiques des années 70. C'est un peu comme tenir un morceau d'histoire parisienne entre ses mains. Et dire que tout ça vient d'une idée simple : aider les gens à ne rien rater de la vie culturelle trépidante de la capitale.
Je me souviens encore de l'époque où je dévorais chaque page du 'Pariscope' pour planifier mes sorties parisiennes. Ce magazine était une bible culturelle, avec son format pratique et ses listings exhaustifs. Chaque semaine, il recensait cinémas, théâtres, concerts et expos, classés par arrondissement. Les critiques étaient concises mais percutantes, souvent accompagnées d'étoiles ou de petits cœurs pour les coups de cœur.
Ce qui le distinguait vraiment, c'était son système de codage couleur et ses pictogrammes malins. Un œil averti pouvait en un clin d'œil repérer les séances en VO, les avant-premières ou les réductions étudiantes. Le jeudi, jour de parution, j'avais mes habitudes chez mon marchand de journaux - l'attente faisait partie du ritual.
Je me souviens avoir croisé le nom de Parizot plusieurs fois dans des discussions sur les médias, notamment autour de la bande dessinée et du web. Il s'agit d'un auteur et illustrateur français dont le style distinctif mêle humour noir et absurdité. Son travail sur 'Les Légendaires' ou 'Le Chat du Rabbin' montre une capacité à jouer avec les codes narratifs tout en restant accessible.
Ce qui me fascine chez lui, c'est cette façon de glisser des critiques sociales sous couvert de gags. Son univers visuel, souvent minimaliste mais percutant, rappelle un peu celui de Sempé par moments. J'ai découvert son blog il y a quelques années, et c'est devenu un de mes rendez-vous hebdomadaires pour un dose de satire bien dosée.
Je viens de tomber sur la bande-annonce de 'Parias' et elle m'a vraiment donné envie de découvrir cette série ! Pour ceux qui se demandent où la regarder, elle est disponible sur plusieurs plateformes selon votre région. En France, elle est diffusée sur Canal+ et peut être streamée via MyCanal. Si vous êtes aux États-Unis, checkez HBO Max ou Amazon Prime selon les accords. J'ai adoré l'ambiance sombre et les intrigues politiques qui semblent se dessiner – ça promet un bon binge-watching les week-ends pluvieux.
Petit conseil : si vous aimez les thrillers avec des personnages complexes et des retournements de situation, gardez un œil sur les dates de sortie. Certains épisodes sortent en weekly, d'autres en drop complet. Perso, je préfère attendre la sortie totale pour m'immerger sans pause – mais c'est un débat sans fin !