Mag-log inPedro grogna profondément, sa voix rauque et grave résonnant dans la cuisine silencieuse.« Putain, Sofia… … »Il maintenait fermement sa tête entre ses mains, contrôlant chaque mouvement. Sofia avait les yeux larmoyants, la gorge pleine de lui, respirant difficilement par le nez tandis qu’il s’enfonçait lentement mais inexorablement jusqu’au fond. Elle sentait chaque veine, chaque pulsation de son sexe épais glisser contre sa langue et au fond de sa gorge. Pedro ne la brusquait pas violemment, mais il était implacable, dominant, ne lui laissant aucun répit. Il la tenait exactement comme il le voulait, imposant son rythme, s’enfonçant profondément avant de reculer juste assez pour la laisser respirer, puis replongeant.Sofia n’arrivait plus à penser clairement. Elle ne reconnaissait plus cet homme. Celui qui était d’habitude si prudent, si contrôlé, semblait animé d’une force différente ce soir. Une autorité brute, presque primitive, brillait dans son regard sombre. Et elle adorait ça
Le retour à la maison se fit dans une atmosphère joyeuse en apparence. Javier ne cessait de parler de l’activité, ravi d’avoir réussi à rassembler tout le monde. Diego racontait ses exploits sur le jet-ski avec exagération, faisant rire Ellie qui, pour une fois, semblait détendu tandis que Sofia souriait, participait aux conversations, mais son esprit était ailleurs. Pedro conduisait en silence, les mains crispées sur le volant, jetant de temps en temps un regard dans le rétroviseur vers elle. Leurs yeux se croisaient une fraction de seconde, chargés de promesses et de tension.Une fois à la maison, le dîner fut préparé rapidement : grillades, salades fraîches, pain grillé et vin frais. La table était animée, les rires fusaient, mais entre Sofia et Pedro, l’air était électrique. Chaque fois qu’elle lui passait un plat, leurs doigts se frôlaient. Chaque regard était un secret. Sofia sentait encore l’eau de l’océan sur sa peau, mais surtout, elle sentait cette nouvelle résolution de Pe
Le jet-ski de Sofia vibrait sous elle, le moteur ronronnant comme un animal impatient tandis qu’elle fendait l’eau, laissant derrière elle une traînée d’écume blanche. Elle avait besoin de cette vitesse, de cette sensation de contrôle, pour oublier un peu la tension qui la rongeait depuis le matin. Pedro était là, et elle l’évitait délibérément, changeant de direction dès qu’il s’approchait trop près. Elle savait qu’il essayait de lui parler, mais elle n’était pas prête. Pas après la nuit dernière, pas après ce qu’elle lui avait demandé et ce qu’il avait refusé.Javier et Diego étaient un peu plus loin, riant aux éclats en slalomant entre les vagues, leurs cris joyeux portés par le vent. Ellie surfait non loin, sa planche glissant avec grâce sur l’eau. Sofia se concentra sur eux, essayant de se fondre dans l’ambiance familiale, mais son esprit revenait sans cesse à Pedro. À la façon dont il l’avait regardée ce matin au petit-déjeuner, évitant son regard comme si elle était un fantôme
Le matin suivant la soirée, l’ambiance dans la maison de vacances était lourde, presque étouffante, comme si l’air lui-même portait le poids des non-dits accumulés. Sofia descendit les escaliers lentement, les cheveux encore humides de la douche, portant un short en jean clair et un débardeur blanc simple qui soulignait discrètement ses formes. Mais ce matin, tout était différent. Il y avait une distance palpable entre eux, une gêne qui flottait dans l’air comme une brume invisible.Elle entra dans la cuisine où le petit-déjeuner était déjà servi : des œufs brouillés fumants, du bacon croustillant, des croissants dorés et du café frais dont l’odeur remplissait la pièce. Javier était aux fourneaux, souriant comme toujours, tandis que Diego et Ellie étaient déjà attablés, parlant de surf avec animation. Pedro était là aussi, assis au bout de la table, une tasse de café entre les mains, le regard fixé sur son assiette. Quand Sofia entra, il releva les yeux une fraction de seconde, puis l
Sofia rentra chez elle vers 2h30 du matin, les joues encore rosées par l’alcool et la chaleur de la soirée. La fête chez son amie Carla avait été explosive : musique forte, lumières tamisées, rires et confidences qui tournaient parfois trop autour du sexe. Elle referma doucement la porte d’entrée, retira ses talons hauts et monta les escaliers sur la pointe des pieds pour ne réveiller personne.Pedro l’attendait déjà dans leur chambre, allongé sur le lit, torse nu, seulement vêtu d’un boxer. Il jouait sur son téléphone, mais dès qu’elle entra, il posa l’appareil et lui sourit.— Alors ? C’était bien ? murmura-t-il.— Trop bien, répondit Sofia en enlevant sa robe moulante. Je te raconte tout à l’heure.Ils attendirent patiemment que toute la maison s’endorme. Les parents de Sofia étaient couchés depuis longtemps, et son petit frère avait enfin éteint sa console. Vers 3h15, Pedro lui envoya un message discret :Descends. Je t’attends dans la voiture.Sofia enfila un sweat large et un sh
Sofia s’éloigna du groupe principal avec un sourire poli, prétextant qu’elle allait saluer quelqu’un qu’elle connaissait à l’autre bout du salon. La musique était plus forte ici, les basses faisant vibrer le sol sous ses pieds, et l’air était saturé d’une odeur de sueur, de parfum sucré et d’alcool renversé. Elle traversa la foule, évitant les corps qui se pressaient, les mains qui se levaient pour danser, les rires qui fusaient comme des éclats de verre. Son cœur battait encore un peu trop fort après les messages avec Pedro, après cette sensation de secret partagé qui la rendait à la fois euphorique et nerveuse. Elle avait besoin de respirer, de changer d’air, même si ce n’était que pour quelques minutes.Elle repéra un petit groupe de filles près d’une fenêtre ouverte sur la terrasse. Elle les connaissait vaguement des connaissances de Mia ou d’autres fêtes de l’été. Elles étaient quatre, riant autour de cocktails colorés, leurs robes courtes scintillantes sous les lumières. L’une d
La conversation s’enchaîna naturellement : Diego parla de ses plans pour la journée une session de surf avec des potes du coin , Javier raconta une anecdote sur un client pénible au travail, et Pedro commenta les nouvelles locales, sa voix grave ponctuant les rires. Ellie, quant à lui, semblait un
Sofia posa son téléphone et se dirigea vers la salle de bain attenante à sa chambre. Elle alluma la lumière crue du miroir, inspecta son reflet. Ses cheveux noirs ondulaient encore un peu du trajet en voiture ; elle les brossa rapidement, les laissant tomber librement sur ses épaules. Maquillage :
Plus tard, bien plus tard, quand les invités étaient partis sauf Pedro, qui dormait souvent sur le canapé après les dîners arrosés , il avait frappé doucement à sa porte. Elle l’avait laissé entrer, assise sur son lit, les genoux ramenés contre la poitrine.« Sofia… je suis désolé. Vraiment. C’étai
Sofia hésita une seconde sur le seuil de la porte-fenêtre, le cœur battant encore de ce qui s’était passé dans sa chambre. La robe crème qu’elle avait enfilée tombait souplement sur ses hanches, effleurant ses cuisses nues, et elle se sentait à la fois vulnérable et audacieuse. Dehors, l’air du soi







