Chapitre 121 Ludovica Les nuits suivantes sont différentes. Elles ne sont plus faites de violence, de peur, de silence. Elles sont faites de présence, de chaleur, de mots murmurés dans l'obscurité. Nous apprenons à nous connaître autrement, sans les murs que nous avons érigés, sans les armes que nous avons portées, sans les silences que nous avons imposés. Je suis allongée contre lui, ma tête posée sur sa poitrine, mes doigts dessinant des cercles sur sa peau, suivant les courbes de ses muscles, les lignes de ses cicatrices. Son cœur bat sous mon oreille, un rythme lent, régulier, apaisant, une mélodie qui me berce. Sa main gauche est posée sur mon dos, ses doigts caressant mes omoplates, ma colonne vertébrale, mes reins, traçant des motifs invisibles sur ma peau.&
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