PAPA, S'IL TE PLAÎT : LE JOURNAL D'UNE PÉCHEUSE
Je lui en ai parlé plusieurs fois, et tout ce que j'ai obtenu, c'est des excuses et un coup qui ne me satisfaisait jamais.
Le mercredi est mon jour de congé, et Bell est parti travailler. J'étais allongée seule sur le canapé du salon, mes mains cherchant à explorer mon corps. Mes tétons étaient durs contre ma nuisette en soie. Putain, j'avais besoin de baiser.
Ma main droite a trouvé mes tétons et les a pincés si fort que mon corps a frissonné d'excitation et de désir. Mon autre main cherchait à atteindre mon bas-ventre quand la sonnette m'a interrompue.